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Charles Cuzin (1907-1975)
« Paysage de Savoie enneigé »
Huile sur panneau
Représente un paysage de campagne enneigé
Signé en bas à droite « Charles Cuzin »
Dimensions : 35 x 24 cm
Prix de vente : 20,00 €
Charles Cuzin, artiste peintre régional français, est réputé pour ses peintures hivernales, le plus fréquemment en petit format sur panneau.
La justesse des couleurs et la précision du dessin plongent le public au cœur de paysages enneigés, probablement situés en Savoie, région particulièrement appréciée par l’artiste qui y a vécu de nombreuses années au cours de sa vie.
S’inscrivant pleinement dans l’œuvre artistique de Charles Cuzin, notre huile sur panneau de petit format représente un paysage de campagne enneigé saisi par l’artiste un jour d’hiver.
Le ciel chargé de nuages gris plane au-dessus d’arbres effeuillés. La qualité de peinture de Charles Cuzin s’exprime pleinement dans ce tableau, avec la blancheur de la neige qui vient apporter une note lumineuse à l’ensemble de l’œuvre.
Empreint d’une réelle douceur hivernale, notre tableau apportera dans un intérieur la quiétude du silence d’un paysage d’hiver.
Charles Cuzin est un artiste coté dans les bases mondiales d’information sur le marché de l’Art.
Cipriano Cipriani (XIXe-XXe)
« Buste de jeune femme »
Buste en albâtre
Représente le visage d’une jeune femme, coiffée d’un voile
Signature en cursives en creux « C. Cipriani » au dos
Base octogonale en marbre
Epoque Fin XIXe siècle Début XXe siècle
Dimensions: hauteur 30 cm / base 27.5 x 13 cm
Prix de vente : 120,00 €
Notre buste en albâtre représente avec une estrême finesse le visage d’une jeune femme aux cheveux bouclés, coiffée d’un voile. La sculpture repose sur une base en marbre hexagonale.
La douceur de l’ensemble de l’œuvre pourrait faire penser à la représentation du visage d’une Madone italienne, mais nos recherches ne nous ont pas permis de le confirmer avec certitude. En revanche, le buste s’inscrit pleinement dans un style « Renaissance italienne ».
La sculpture est signée en creux au dos en cursives « C. Cipriani », signature de l’artiste italien Cipriano Cipriani, actif de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle. Ce sculpteur est réputé pour ses œuvres toujours empreintes d’une réelle délicatesse et s’inscrivant dans l’art italien du début du XXe siècle.
La sérénité du visage de notre jeune femme et la transparence de l’albâtre face à un éclairage indirect apportera une réelle note de douceur dans une décoration intérieure.
Cipriano Cipriani est un artiste coté dans les bases mondiales d’information sur le marché de l’Art.
Clochette en cristal
Cloche de table, en cristal taillé
Manche en cristal
Décor coloré à l’oiseau
Caractéristique de la série « Oiseaux » (Collection « Byrdes ») de la cristallerie allemande Hofbauer
Epoque Années 1970-1980
Dimensions: hauteur 14,5 cm / diamètre de la clochette 8 cm
Prix de vente : 10,00 €
S’inscrivant totalement dans le style de la collection « Byrdes » de la cristallerie allemande Hofbauer, notre clochette décorative, en cristal taillé, présente un décor coloré à l’oiseau.
Plus particulièrement active dans la seconde moitié du XXe siècle, cette société allemande possède une vraie notoriété dans la production d’objets très décoratifs en cristal taillé.
Avec sa sonorité très pure, notre clochette pourra être utilisée pendant un service de table, mais elle répondra également parfaitement aux attentes d’un collectionneur d’objets de vitrine en cristal.
Charles Cuzin (1907-1975)
« Lac savoyard enneigé »
Huile sur panneau
Représente un lac avec les rives enneigées
Signé en bas à droite « Charles Cuzin »
Dimensions : 35 x 24 cm
Prix de vente : 20,00 €
Charles Cuzin, artiste peintre régional français, est réputé pour ses peintures hivernales, le plus fréquemment en petit format sur panneau.
La justesse des couleurs et la précision du dessin plongent le public au cœur de paysages enneigés, probablement situés en Savoie, région particulièrement appréciée par l’artiste qui y a vécu de nombreuses années au cours de sa vie.
S’inscrivant pleinement dans l’œuvre artistique de Charles Cuzin, notre huile sur panneau de petit format représente un bord de lac enneigé saisi par l’artiste un jour d’hiver.
Le ciel chargé de nuages gris plane au-dessus d’arbres effeuillés bordant un lac. La qualité de peinture de Charles Cuzin s’exprime pleinement dans ce tableau, avec la couleur grise du lac, reflet direct du ciel. La blancheur de la neige apporte une note lumineuse à l’ensemble de l’œuvre.
Empreint d’une réelle douceur hivernale, notre tableau apportera dans un intérieur la quiétude du silence d’un paysage d’hiver.
Charles Cuzin est un artiste coté dans les bases mondiales d’information sur le marché de l’Art.
Assiette révolutionnaire
Assiette dite « calotte », en faïence, datée 1791
Faïence ancienne à décor polychrome
Représentation de l’arrestation du Roi Louis XVI à Varennes en 1791
Porte l’inscription « Arrestation du roi à Varenne le 22 juin 1791 »
Probablement Faïence de Nevers de la fin du XVIIIe siècle
Diamètre: 23 cm
Prix de vente : 5,00 €
Notre assiette révolutionnaire nous rappelle un évènement historique majeur de la Révolution française : la fuite manquée du Roi de France Louis XVI en 1791 et son arrestation dans la ville de Varennes le 21 juin de cette même année.
En début d’année 1791, l’Assemblée nationale édite des décrets limitant les droits du Roi.
Afin d’échapper aux révolutionnaires français et sur les demandes insistantes de la Reine Marie-Antoinette, un plan de fuite est préparé pour gagner l’Autriche et rejoindre au préalable Montmédy, ville restée fidèle aux valeurs royalistes et tenue par le Marquis de Bouillé, général en chef des troupes de l’Est de la France.
Dans la nuit du 20 juin 1791, le Roi Louis XVI et la Reine Marie-Antoinette, accompagnés de leurs enfants et d’amis proches quittent en calèche le palais des Tuileries à Paris.
La famille royale est travestie et dispose de sauf-conduits leur procurant de fausses identités. Mais le roi est reconnu par plusieurs personnes au cours du trajet, notamment le 20 juin 1791 par le Maître de poste Jean-Baptiste Drouet, à Sainte-Menehould dans la région de Reims. Les voyageurs finissent par être arrétés le 21 juin 1791 dans la ville de Varenne en Lorraine (département de la Meuse).
Le 22 juin 1791, la famille royale est reconduite à Paris qu’elle atteint le 26 juin 1791. Le peuple se sent trahi par le Roi qu’il qualifie de « traître à la nation ». Dès lors, Louis XVI est démis de ses fonctions et il est emprisonné avec sa famille aux Tuileries.
Par son décor très coloré et rappelant un style « naïf », notre assiette s’inscrit pleinement dans le genre des assiettes révolutionnaires des faïenceries de Nevers à la fin du XVIIIe siècle. Ceci reste cependant à être confirmé, nos recherches n’ayant pas permis de l’établir avec certitude au vu du sigle présent sous l’assiette.
Pour rappel, les faïenceries de Nevers sont apparues à la fin du XVIe siècle et sont renommées pour leur création d’objets en lien avec les arts de la table. Au XVIIe siècle, la ville de Nevers devient l’un des centres de production de céramiques les plus importants de France.
Avec plus de 10 manufactures actives dans la ville de Nevers, l’apogée de la production est atteinte au XVIIIe siècle. Les années 1780-1790 sont alors marquées par la production des célèbres assiettes aux décors animaliers et révolutionnaires. Ces assiettes patriotiques sont encore aujourd’hui de véritables témoignages historiques et imagés de la Révolution française.
L’activité des manufactures décline ensuite pendant plusieurs dizaines d’années avant de connaître un nouvel essor à la fin du XIXe siècle avec Antoine Montagnon (1838-1899) qui crée sa nouvelle faïencerie. Ses différents héritiers, ainsi que quelques autres faïenceries, vont maintenir l’activité traditionnelle de Nevers jusqu’au début des années 2000. Seules deux faïenceries perpétuent actuellement le savoir-faire faïencier de la ville de Nevers.
Aujourd’hui, la riche histoire faïencière de Nevers peut se découvrir grâce aux collections présentées au public par le Musée des de la Faïence et des Beaux-Arts de Nevers.
Carreaux « Vallauris »
Série de six carreaux émaillés
Céramique de Vallauris
Signé « Emaux Décors Vallauris »
Epoque Milieu XXe siècle
Dimension de chaque carreau: 15 x 15 cm
Prix de vente : 20,00 €
Vallauris, commune des Alpes Maritimes dans laquelle a séjourné le peintre Pablo Picasso, est réputée par sa tradition potière.
De premières références à la fabrication de la poterie dans cette commune datent du XVIe siècle avec un essor important de la production à partir du XVIIIe siècle vers les objets culinaires.
C’est au début du XXe siècle que la renommée de Vallauris va être portée par la fabrication de céramiques décoratives, notamment avec les ateliers de la famille Massier.
Aujourd’hui, les collections du musée « Magnelli », inauguré en 1996 et installé dans un ancien prieuré de la ville, permettent aux visiteurs de découvrir l’histoire de la céramique étroitement associée depuis toujours à l’essor de la commune de Vallauris.
Par leur décor émaillé moucheté et très coloré, nos carreaux sont caractéristiques des productions de la ville de Vallauris au milieu du XXe siècle.
Ceci est confirmé par l’inscription « Emaux Décors Vallauris » intégrée au décor de l’un des carreaux.
Assiette révolutionnaire
Assiette dite « calotte », en faïence, datée 1791
Faïence ancienne à décor polychrome
Représente deux personnages de la période révolutionnaire
Porte l’inscription « Irez vous toujours voir Mll Colette »
Probablement Faïence de Nevers de la fin du XVIIIe siècle
Diamètre: 23 cm
Prix de vente : 4,00 €
Notre assiette révolutionnaire présente un décor particulièrement rare mettant en scène deux personnages de la période révolutionnaire. Nos recherches ne nous ont pas permis de retrouver de références bibliographiques concernant cette ornement d’assiette ou de plat.
Le personnage féminin porte une baguette de pain et pourrait être une allusion à la révolte des femmes les 5 et 6 octobre 1789. Face aux manques de nourriture et à leur misère grandissante, les femmes marchent vers le château de Versailles pour réclamer du pain à la famille royale. Le 6 octobre, le château est envahi et sous la pression de la foule, le roi et sa famille vont s’installer au Palais des Tuileries à Paris.
Par le style du dessin et du décor, notre assiette peut s’inscrire dans le genre des assiettes révolutionnaires des faïenceries de Nevers à la fin du XVIIIe siècle. Ceci reste à être confirmé, nos recherches n’ayant pas permis de l’établir avec certitude au vu du sigle présent sous l’assiette.
Pour rappel, les faïenceries de Nevers sont apparues à la fin du XVIe siècle et sont renommées pour leur création d’objets en lien avec les arts de la table. Au XVIIe siècle, la ville de Nevers devient l’un des centres de production de céramiques les plus importants de France.
Avec plus de 10 manufactures actives dans la ville de Nevers, l’apogée de la production est atteinte au XVIIIe siècle. Les années 1780-1790 sont alors marquées par la production des célèbres assiettes aux décors animaliers et révolutionnaires. Ces assiettes patriotiques sont encore aujourd’hui de véritables témoignages historiques et imagés de la Révolution française.
L’activité des manufactures décline ensuite pendant plusieurs dizaines d’années avant de connaître un nouvel essor à la fin du XIXe siècle avec Antoine Montagnon (1838-1899) qui crée sa nouvelle faïencerie. Ses différents héritiers, ainsi que quelques autres faïenceries, vont maintenir l’activité traditionnelle de Nevers jusqu’au début des années 2000. Seules deux faïenceries perpétuent actuellement le savoir-faire faïencier de la ville de Nevers.
Aujourd’hui, la riche histoire faïencière de Nevers peut se découvrir grâce aux collections présentées au public par le Musée des de la Faïence et des Beaux-Arts de Nevers.
« Batelier du marais poitevin »
Huile sur panneau, encadrée
Représente un batelier à bord de sa « plate », dans le marais poitevin
Signé dans le coin inférieur gauche « M.G. Tourneur »
Epoque XXe siècle
Dimensions : 35.5 x 43 cm (panneau) / 40 x 48 cm (avec cadre)
Prix de vente : 25,00 €
Notre huile sur panneau, signée « M.G. Tourneur », représente probablement un batelier du marais poitevin, sur sa « plate », barque traditionnelle à fond plat du marais poitevin.
Notre tableau a certainement été peint par Marcel G. Tourneur, reconnu pour ses réalisations de scènes traditionnelles de campagne. Avec ses touches de peinture déposées par l’artiste, il s’inscrit dans un réel style postimpressionniste, accentuant le relief et la profondeur de l’œuvre.
« Personnification de la Connaissance »
Statuette en biscuit de porcelaine
Représente un putto assis, lisant un livre
Porte une signature au dos de la base
Epoque Début XXe siècle
Hauteur: 21 cm
Prix de vente : 25,00 €
Inspiré de la Grèce antique, puis de l’art romain, le « putto » est un personnage qui a été repris au XVe siècle en Italie.
Elément essentiel de l’ornementation architecturale italienne, il représente initialement un angelot nu et ailé. Il évolue ensuite vers un nourrisson joufflu, quasiment toujours de sexe masculin.
Les monuments de la renaissance italienne ont particulièrement mis en valeur les « putti » et ces derniers sont cités comme étant caractéristiques de l’art baroque sicilien.
Allégorie de la connaissance, notre putto, en biscuit de porcelaine, est une réelle personnification du lecteur en position assise.
La pièce présentée ici porte une signature au dos de sa base, mais nos recherches n’ont pas permis d’identifier avec certitude le sculpteur mentionné.
Evocation du marbre blanc des sculptures antiques, le biscuit de porcelaine est obtenu par cuisson à haute température de porcelaine blanche naturelle, sans émaillage et sans décor de couleurs. Son usage est fréquemment utilisé dans la création de statuettes décoratives, comme dans le cas de notre putto « lecteur ».
Miroir mural
Petit miroir mural
Cadre en bois doré
Décor d’arabesques
Epoque Début XXe siècle
Dimensions: miroir 10 x 15 cm / avec cadre 13.5 x 18.5 cm
Prix de vente : 4,00 €
Notre petit miroir mural, avec son cadre aux arabesques en bois doré, s’inscrit dans une réelle simplicité décorative.
Probablement d’époque début XXe siècle, il apportera une note de style classique dans un intérieur à l’élégance « Vintage ».
« Oeufs peints à la main »
Série de dix oeufs de Pâques décorés
Véritables coquilles d’oeufs peintes à la main
Inscription sur l’une d’entre elles: « Vajicko Malované, Z Lasky Darované »
Décors d’animaux, de fleurs et de personnages en costumes traditionnels
Artisanat d’art en provenance de la République Tchèque
Epoque contemporaine
Dimensions « oeufs »: de 6 à 9 cm de longueur
Prix de vente : 18,00 €
Symboles de renouveau de la vie et de fertilité avec l’arrivée du printemps, nos œufs peints sont emblématiques des fêtes de Pâques en République Tchèque.
Véritables objets d’art artisanal local, les œufs de poules ou de canes sont vidés par soufflage. Les coquilles sont ensuite peintes à la main à l’aide de cire et de différentes peintures, essentiellement de couleurs vives, tels que le jaune, le rouge et le vert.
Les décors s’inscrivent dans les traditions régionales et les teintes font référence à des symbolismes particuliers, par exemple le jaune et le rouge rappelant respectivement la chaleur du soleil et les origines de la vie.
Aujourd’hui utilisés principalement pour décorer les intérieurs des habitations, les œufs sont fréquemment vendus sur les marchés locaux avant les fêtes de Pâques. Il est également possible de découvrir dans certains musées tchèques des collections anciennes d’œufs décorés.
Les dix œufs que nous présentons ici sont décorés de fleurs, d’animaux et de personnages en costumes traditionnels tchèques, peints avec des détails d’une extrême finesse.
A noter que l’un des œufs porte l’inscription tchèque « Vajicko Malované, Z Lasky Darované » que l’on pourrait traduire en français par la phrase suivante : « Un œuf peint, offert avec amour ».
Associés à une décoration originale d’intérieur, nos œufs peints à la main seront un véritable témoignage de la culture traditionnelle de la République Tchèque.
Paul Dubois (1829-1905)
Médaille « Exposition Universelle -Liège – 1905 »
Médaille en bronze
Au droit, personnification au centre de l’Exposition Universelle, entourée respectivement à droite et à gauche des allégories de la Science et de la Médecine
Au revers, personnification de la trompette de la Renommée, surplombant un écu aux armes de la ville de Liège
Titrée « Exposition Universelle – Liège » au droit
Inscription « Royaume de Belgique » au revers
Signée « Paul Dubois » au droit, sous la marche de l’estrade, à droite
Monogrammée « PDB » en bas à gauche au revers
Datée « 1905 » au droit et au revers
Dimensions: Diamètre 70 mm / épaisseur 3 mm / poids 122 grammes
Prix de vente : 30,00 €
Paul Dubois, sculpteur, médailleur et peintre français, est notamment réputé pour ses sculptures qui lui ont permis d’obtenir de nombreuses médailes dans les Salons Artistiques où il a régulièrement exposé ses œuvres, des années 1860 aux années 1870. Il a également reçu la Médaille d’Honneur de l’Exposition Universelle qui s’est tenue à Paris de mai à novembre 1878.
Entré en 1858 à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, il va poursuivre sa formation en Italie où il sera particulièrement influencé par le style de la Renaissance italienne.
Après avoir passé quatre années à Rome, Paul Dubois revient à Paris et au début des années 1870, il est nommé Conservateur du Musée du Luxembourg avant de devenir ensuite en 1878 Directeur de l’Ecole des Beaux-Arts. Il conservera ce poste de Directeur jusqu’à sa mort en 1905 et c’est dans cette école qu’il aura pour élève Camille Claudel (1864-1943) avant qu’elle ne rencontre Auguste Rodin (1840-1917).
Le savoir-faire de graveur de Paul Dubois lui a permis d’être à l’origine de notre ancienne médaille en bronze.
Datée « 1905 », elle affiche au droit une allégorie personnifiée de l’Exposition Universelle qui s’est tenue dans la ville de Liège en Belgique.
Cette Exposition Universelle de Liège a permis de célébrer le 75ième anniversaire de l’indépendance du Royaume de Belgique, en mettant en valeur les connaissances belges principalement dans les domaines scientifiques et médicaux. S’étendant sur plus de soixante hectares et à l’origine notamment de la construction du Palais des Beaux-Arts de Liège qui existe encore de nos jours, cette Exposition a réuni une quarantaine de pays et près de vingt mille exposants.
Notre médaille est donc un véritable témoignage historique des Expositions Universelles du début du XXe siècle, mais elle est également une illustration des qualités de médailleur de Paul Dubois.
Paul Dubois est un artiste coté dans les bases mondiales d’information sur le marché de l’Art.
Petit paravent « Vietnam »
Petit paravent de table en bois, à 6 vantaux
Laque noire et ornementations dorées
Décor représentant sur une face une scène de campagne vietnamienne
Décor de fleurs sur l’autre face
Probablement signé et situé sur deux vantaux
Dimensions: longueur déployée 49 cm / Hauteur: 25 cm
Prix de vente : 30,00 €
Notre petit paravent est un très bel objet de décoration de table, en bois laqué noir.
Les deux faces sont très richement et finement décorées, une face représentant une scène de campagne au Vietnam, l’autre face ornée de motifs floraux.
A noter que cette seconde face porte probablement la signature de l’artiste auteur de ce paravent, ainsi que son lieu de création, deux vantaux portant des idéogrammes asiatiques.
Cet objet très particulier participera de façon originale à une décoration de table ou amènera une note asiatique à une décoration d’intérieur.
Charles Cuzin (1907-1975)
« Bord de lac en hiver »
Huile sur panneau
Représente un bord de lac enneigé
Signé en bas à droite « Charles Cuzin »
Dimensions : 35 x 24 cm
Prix de vente : 25,00 €
Charles Cuzin, artiste peintre régional français, est réputé pour ses peintures hivernales, le plus fréquemment en petit format sur panneau.
La justesse des couleurs et la précision du dessin plongent le public au cœur de paysages enneigés, probablement situés en Savoie, région particulièrement appréciée par l’artiste qui y a vécu de nombreuses années au cours de sa vie.
S’inscrivant pleinement dans l’œuvre artistique de Charles Cuzin, notre huile sur panneau de petit format représente un bord de lac enneigé saisi par l’artiste un jour d’hiver.
Le ciel chargé de nuages gris plane au-dessus d’arbres effeuillés bordant un lac. La qualité de peinture de Charles Cuzin s’exprime pleinement dans ce tableau, avec la couleur grise du lac, reflet direct du ciel. La blancheur de la neige apporte une note lumineuse à l’ensemble de l’oeuvre.
Empreint d’une réelle douceur hivernale, notre tableau apportera dans un intérieur la quiétude du silence d’un paysage d’hiver.
Charles Cuzin est un artiste coté dans les bases mondiales d’information sur le marché de l’Art.
« Cheval de Carrousel »
Ancien jouet en carton bouilli
Représente un cheval peint, de style « cheval de Manège Carrousel »
Décor polychrome de sellerie, peint à la main
Harnachement à la corde tressée bicolore
Probablement Epoque Début XXe siècle
Dimensions: longueur 55 cm / hauteur 59 cm
Prix de vente : 25,00 €
Notre ancien jouet en carton bouilli représente un cheval de style « Cheval de Manège Carrousel ».
Le harnachement du cheval est illustré par un décor polychrome peint à la main, complété par une corde tressée bicolore.
Probablement d’époque Début XXe siècle, notre cheval est d’une rareté réelle et apportera une note particulièrement originale dans une décoration très « Vintage ».
Félix Jasinski (1862-1911)
« Portrait de Mme Récamier »
Eau forte encadrée, d’après le tableau de Jacques-Louis David (1748-1825)
Collection « Musée National du Louvre – Les chefs d’œuvre – 9 »
Titré dans la gravure « Portrait de Mme Récamier »
Signé dans la gravure « Louis David pinx » et « Jasinski sc »
Cadre d’époque dit « Barbizon », en bois et stuc doré, à décor d’une frise de lauriers, de feuilles d’acanthes et d’un pourtour de perles
Epoque Fin XIXe siècle
Dimensions : 30 x 21 cm (à vue) / 48 x 39 cm (avec cadre)
Prix de vente : 130,00 €
Félix Jazinski (1862-1901), graveur de nationalité polonaise, né en Pologne et décédé en France, est renommé pour la qualité de ses gravures réalisées à la fin du XIXe siècle. Il est notamment reconnu pour sa maîtrise de la technique de gravure appelée « Eau-forte ».
Pour rappel, l’eau-forte est un procédé de gravure en taille-douce sur une plaque métallique à l’aide d’un mordant chimique (un acide). Sur la plaque de métal préalablement recouverte d’un vernis à graver, l’artiste dessine son motif à la pointe métallique. La plaque est ensuite placée dans un bain d’acide qui « mord » les zones à découvert et laisse intactes les parties protégées. Après nettoyage du vernis, la plaque est encrée et mise sous presse.
La gravure que nous présentons ici est réalisée par Félix Jasinski, d’après le tableau du peintre Jacques-Louis David (1748-1825). Ce tableau original, titré « Le portrait de Madame Récamier », est toujours exposé aujourd’hui au Musée du Louvre à Paris.
Commencé en 1800 et resté volontairement inachevé par l’artiste, le tableau représente Juliette Récamier (1777-1849), agée de 23 ans. Née Jeanne Bernard et fille d’un notaire lyonnais, conseiller du Roi Louis XVI (1754-1793), elle est l’épouse du banquier Jacques-Rose Récamier (1751-1830) qui est à l’origine de la commande du portrait de son épouse.
Renommée pour sa beauté et son intérêt pour les idées novatrices de son époque, elle tient salon dans son hôtel particulier parisien, fréquenté par les plus illustres intellectuels, romanciers et philosophes de la fin du XVIIIe siècle.
Dans un style volontairement très épuré, Juliette Récamier est représentée en position semi-allongée sur une méridienne, vétue d’une longue robe blanche au drapé antique. Le candélabre peint à la gauche du tableau vient accentuer la note « antique » de l’ensemble de l’œuvre, qui s’inscrit dans la recherche de la mise en valeur de la grande bourgeoisie de la fin du XVIIIe siècle.
Felix Jasinski est un artiste coté dans les bases mondiales d’information sur le marché de l’Art.
Vase balustre « Limoges »
Vase balustre de style Empire
Porcelaine polychrome avec dorures
Décor « au pont » surplombant une rivière
Anses en forme de cygnes
Signé sur le décor « R. Morin »
Porte un cachet sous la base « Limoges France – Fait Main »
Epoque Début XXe siècle
Hauteur: 34 cm
Prix de vente : 40,00 €
De forme balustre, notre vase en porcelaine polychrome est richement décoré d’un paysage « au pont » surplombant une rivière. Le décor est réalisé d’un seul tenant sur l’ensemble de la panse du vase.
Il porte une signature « R. Morin » mais nos recherches n’ont pas permis d’identifier avec certitude l’artiste à l’origine de ce décor.
L’originalité du vase réside également dans ses deux anses en forme de cygnes et ses frises dorées ornant le tour de sa base et les deux côtés de son col.
Un cachet « Limoges – France – Fait main », présent sous la base, certifie la provenance et le mode de fabrication du vase. Le cachet porte également en son centre les initiales de la manufacture créatrice du vase.
Témoignage de l’art porcelainier de la ville de Limoges au début du XXe siècle, notre vase apportera à un intérieur une réelle note de style Empire.
« Sapho à la lyre »
Statue ancienne représentant la poétesse grecque Sapho
Epreuve en plâtre polychrome avec dorures
Cartel « Sapho » sur le devant de la terrasse
Numérotée 101 sur l’arrière de la terrasse
Style à l’Antique
Epoque « Année 1900 »
Hauteur 65 cm
Prix de vente : 110,00 €
Née sur l’île de Lesbos au VIIe siècle avant notre ère, Sapho est une poétesse lyrique grecque connue pour ses chants et ses compositions musicales à la lyre. Elle est également réputée par son animation d’un cercle pour l’éducation des jeunes femmes basée principalement sur la musique.
Figure de la poésie lyrique grecque entre la fin du VIIe siècle et le début du VIe siècle avant notre ère, seuls quelques fragments de son œuvre existent encore aujourd’hui, notamment un texte dédié à la déesse Aphrodite. Il est admis qu’une grande partie de ses écrits a été détruite par les autorités religieuses à la fin du XIe siècle. En revanche, certaines références aux textes de Sapho peuvent se retrouver dans les textes ou citations d’auteurs de l’Antiquité tels que Platon.
Les premières représentations de Sapho apparaissent sur les céramiques grecques du Ve siècle avant notre ère mais très peu de sculptures lui sont dédiées.
Dès la fin du XVIIIe siècle, la poétesse Sapho est associée aux grandes figures du romantisme, ce qui va perdurer tout au long du XIXe siècle. Dans cette mouvance romantique, en 1884, Alphonse Daudet (1840-1897) publie un livre intitulé « Sapho, mœurs parisiennes », qui décrit la vie d’un couple vivant dans la bohême artistique parisienne de la fin du XIXe siècle et qui s’inspire de la légende de Sapho.
Au début des années 1900, l’admiration sera encore plus forte pour la poétesse Sapho et de nombreux opéras lyriques lui seront consacrés.
D’époque 1900, notre statue s’inscrit donc pleinement dans cette tendance du début du XXe siècle, avec la représentation de Sapho, dont la main gauche repose sur un vase à la lyre, instrument mythique de la légendaire poétesse grecque.
« Promenade au parc »
Aquarelle ancienne « Miniature », encadrée sous verre
Scène champêtre représentant 3 jeunes femmes aristocrates en promenade au parc
Signée en bas à droite
Ecole française du XVIIIe siècle
Epoque Fin XVIIIe
Dimensions : 7 x 8.5 cm (à vue) / 9.5 x 11 cm (avec cadre)
Prix de vente : 35,00 €
Caractéristique du XVIIIe siècle la scène champêtre montre des personnages de l’aristocratie de l’époque, représentés au milieu de la nature.
Notre aquarelle « Miniature » s’inscrit totalement dans ce genre artistique, avec une scène champêtre animée de trois jeunes femmes aristocrates se promenant dans un parc.
L’aquarelle fait plusieurs fois référence au XVIIIe siècle, par la tenue vestimentaire des personnages et le style du jardin.
Habillées à la française, nos trois promeneuses portent un corsage serré, aux manches s’arrêtant aux coudes. Leurs jupes, dites « à la française », sont caractéristiques par leur largeur, obtenue par l’usage d’un « panier » placé sous la jupe.
Nous pouvons également imaginer nos trois aristocrates amusées par la découverte d’une statue antique cachée au détour d’une allée d’un parc, travaillé dans le style des jardins à la française et entourant probablement un château du XVIIIe siècle.
Notre aquarelle porte une signature en bas à droite, mais nos recherches n’ont pas permis d’identifier l’artiste avec certitude.
Probablement d’époque Fin XVIIIe siècle, notre aquarelle signée possède un réel charme par la scène représentée, accentué par son format « Miniature » qui lui confère une vraie originalité.
Boîte de puzzles anciens
Boîte contenant 3 puzzles anciens en bois
Puzzles légendés « La Belle au Bois dormant », « La Chaperon rouge » et « Les enfants dans les bois »
Couvercle de boîte orné d’un dessin ancien légendé « Le Petit Poiucet »
Probablement Epoque Années 1950
Dimensions: puzzle 24 x 33 cm / boîte 27 x 33.5 cm
Prix de vente : 12,00 €
Notre boîte de trois puzzles anciens en bois est probablement d’époque Années 1950.
Les trois puzzles font référence aux « Contes de ma mère l’Oye », recueil de contes de fées édité en 1697 par le célèbre écrivain français Charles Perrault (1628-1703).
Titrés « La Belle au Bois dormant », « Le Chaperon rouge » et « Les enfants dans les bois », les puzzles font également apparaître quelques lignes extraites du texte original de chacun des contes.
« La passerelle Launay à Hennebont »
Huile sur toile, encadrée
Représente une vue animée de la passerelle de la rue Launay, à Hennebont (Morbihan)
Situé « Hennebont » et daté « 1900 » en bas à gauche
Monogrammé « AD » en bas à gauche
Cadre d’époque de style Barbizon, en bois et stuc doré, à décor d’une frise de lauriers et de feuilles d’acanthes
Dimensions : 27 x 35 cm (toile) / 40 x 48 cm (avec cadre)
Prix de vente : 60,00 €
Daté « 1900 » et situé à « Hennebont », notre tableau représente une célèbre vue animée ancienne de cette commune du Sud-Ouest du département du Morbihan.
Nos recherches nous ont permis d’identifier avec certitude la passerelle en pierre de la rue Launay, construite au XVIIe siècle et classée « Monument Historique » en 1925. Cette passerelle n’est plus visible aujourd’hui car elle aurait été démontée au moment de la reconstruction de la ville suite aux destructions dues à la seconde guerre mondiale.
De même que certaines cartes postales anciennes sur lesquelles figure ce monument, notre tableau est un réel témoignage historique du riche patrimoine de la Bretagne, et plus particulièrement de celui de la ville d’Hennebont à la fin du XVIIIe siècle.
Aiguière en verre
Importante aiguière en verre de couleur bleue
Pied et anse de l’aiguière en verre translucide
Style Vénitien
Epoque XXe siècle
Hauteur: 43 cm
Prix de vente : 30,00 €
Objet de toilette, mais aussi de décoration, une aiguière est habituellement un vase très élégant doté d’une large anse et d’un bec effilé, pouvant contenir une boisson pour les repas ou de l’eau pour la toilette.
De taille importante, l’aiguière que nous présentons ici est en verre, majoritairement de couleur bleue.
L’association de cette couleur avec le pied et l’anse en verre translucide confère une réelle élégance à cette aiguière et l’inscrit pleinement dans un style vénitien.
« Bouddha assis »
Statuette asiatique en bronze patiné
Figurine représentant un bouddha assis
Probablement Ecole thaïlandaise ou birmane
Epoque XXe siècle
Hauteur: 22 cm
Prix de vente : 25,00 €
Probablement d’origine d’Asie du Sud-Est, thaïlandaise ou birmane, notre statuette représente un bouddha, les yeux mi-clos, assis en position du lotus, la main droite effleurant le sol et la main gauche tournée vers le ciel.
La symbolique des statues de Bouddha repose sur deux principes majeurs : la position du personnage et les gestes des mains.
Par exemple, la position couchée sur le côté du bouddha rappelle les derniers instants de sa vie sur terre avant qu’il n’atteigne le « nirvana final ».
La position du lotus, comme celle de notre statuette, symbolise pleinement la méditation et la contemplation.
Les gestes des mains, appelés « Mudras », sont toujours en lien avec la méditation et permettent de préciser les pensées spirituelles bouddhistes associées.
L’un des plus fréquents gestes représentés sur les statues est appelé « Bhumisparha ». Il est caractérisé par les doigts de la main droite qui effleurent le sol, symbolique de la prise à témoin de la terre pour prouver la réussite du chemin spirituel aboutissant à l’éveil de la connaissance et à l’illumination.
C’est le geste le plus fortement synonyme de la détermination, de la victoire sur l’ignorance et sur les forces obscures. Il est également significatif de la grandeur de la pratique spirituelle.
En bronze patiné, notre bouddha sera synonyme de sérénité dans la décoration d’un intérieur placé sous le signe du bien-être et de l’harmonie.
Vase Art Nouveau
Vase en plâtre patiné
Au pied du vase, en creux, cachet de création, indication « FRANCE » et chiffrage « 107 »
Style Art Nouveau
Années 1900
Hauteur: 48 cm
Prix de vente : 60,00 €
S’inscrivant totalement dans les créations de l’Art Nouveau, notre vase en plâtre patiné est orné d’une jeune femme portant un drapé, se tenant debout au milieu d’ornements constitués d’une fleur et de différents feuillages.
Un cachet de création est présent sur la base du vase mais nous n’avons pas pu identifier avec certitude l’inscription gravée sur le pourtour supérieur de ce cachet. Une inscription en creux « FRANCE » et un chiffrage « 107 » permet de confirmer une fabrication française.
Pour rappel, l’Art Nouveau, antérieur à l’Art Déco, s’est développé en Europe de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle. Sa caractéristique est sa mise en avant de motifs floraux, souvent inclus dans un décor de lignes courbes et d’arabesques.
Ce mouvement artistique sera à son apogée autour des années 1900 avant de connaître un déclin jusqu’aux années 1920. L’art Déco prendra alors toute sa place en apparaissant notamment après l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels qui s’est tenue à Paris en 1925. Avec le parti pris de s’affranchir de l’Art Nouveau, l’Art déco se distingue par une volonté de modernité tout en créant un style épuré qui va chercher parfois son inspiration dans les œuvres antiques.
L’artiste ayant façonné notre vase a fait preuve d’une réelle finesse dans la réalisation de la femme drapée, notamment dans l’exécution de son visage. Cette précision de sculpture se retrouve également dans le mouvement donné au corps du personnage et à l’ensemble du vase, typique de l’Art Déco du début des années 1900.
René Davoine (1888-1962)
Médaille en bronze
« Docteur R. J. Weissenbach »
Médaille dans son coffret d’origine, en cuir et velours rouge
Au droit, représentation de profil du Docteur Raymond-Joseph Weissenbach (1885-1963)
Au revers, titres du Docteur R. J. Weissenbach
Signée « René Davoine » au droit
Sur la tranche, poinçon « Corne d’abondance – Bronze » de la Monnaie de Paris
Datée « 1950 » au droit
Dimensions: diamètre 80 mm / épaisseur 8 mm / poids 260 g
Prix de vente : 30,00 €
René Davoine (1888-1962)
Sculpteur français, René Davoine est réputé pour l’ensemble de ses œuvres, réalisées notamment sur bois. Plusieurs médailles et récompenses ont participé à la renommée nationale et internationale de l’artiste, membre du Salon des Artistes français.
Aujourd’hui, plusieurs de ses œuvres sont présentées au Musée du Prieuré, à Charolle, sa ville de naissance (département de la Saône et Loire).
Son savoir-faire de graveur lui a permis d’être à l’origine d’une médaille en bronze de la Monnaie de Paris, celle que nous présentons ici aujourd’hui.
Datée « 1950 », elle affiche au droit le profil du Docteur Raymond-Joseph Weissenbach (1885-1963), médecin de l’Hôpital Saint-Louis. Ses principaux titres professionnels sont cités au revers de la médaille : « Président de la ligue française contre le rhumatisme – Président de la société française de dermatologie ».
L’origine « Monnaie de Paris » est confirmée par le poinçon « Corne d’abondance-bronze » présent sur la tranche de la médaille, poinçon employé par la Monnaie de Paris de la fin du XIXe siècle à la fin du XXe siècle. La corne d’abondance, sous une forme doublée, continue de nos jours à être utilisé par la Monnaie de Paris.
Présentée dans son coffret d’origine, en cuir et velours rouge, notre médaille est un véritable hommage historique à l’une des grandes figures de la médecine française du milieu du XXe siècle, mais elle est également un témoignage de l’œuvre de René Davoine et des qualités de graveur de ce sculpteur français.
René Davoine est un artiste coté dans les bases mondiales d’information sur le marché de l’Art.
Bassin « Sarreguemines »
Bassin en faïence de Sarreguemines
Modèle « Calcutta »
Décor de camaïeu rouge sur fond clair
Ornements en guirlandes sur le pourtour du bassin
Décoration à la rosace sur le fond intérieur du bassin
Cachet « Calcutta – U & Cie – Sarreguemines » sous la base
Marques de fabrication chiffrée « 28 » et lettrée « PP » sous la base
Epoque 1890-1910
Dimensions: diamètre 37.5 cm / hauteur: 13 cm
Prix de vente : 15,00 €
La manufacture de Sarreguemines a été fondée à la fin du XVIIIe siècle. Après des débuts difficiles, Paul Utzschneider en fait l’acquisition en 1800 et industrialise l’activité, en innovant notamment avec la décoration par impression suivie par un émaillage. L’Empereur Napoléon 1er devient l’un des clients les plus importants de la manufacture.
En 1836, Paul Utzschneider confie la gestion de l’entreprise à son gendre, Alexandre de Geiger. La manufacture prend alors le nom « Utzschneider & Compagnie » (Cachet « « U & Cie »).
Le fils d’Alexandre de Geiger, Paul de Geiger, succède à son père en 1871, jusqu’à son décès en 1913. A la fin de la première guerre mondiale, la famille Cazal reprend la direction de l’entreprise.
Au début du XIXe siècle, la manufacture connaît une croissance rapide et ouvre de nouveaux ateliers qui sont modernisés dans les années 1850. Dès la fin du XIXe siècle et jusqu’au début du XXe siècle, elle est considérée comme l’une des plus grandes faïenceries européennes, en expédiant dans le monde entier de larges collections de faïences.
La seconde guerre mondiale marquera le début du déclin de la faïencerie jusqu’aux années 1980 ou la production de vaisselle sera abandonnée définitivement après le rachat des activités par la manufacture Lunéville St-Clément. Seule une production de carrelage sera maintenue.
Le début des années 2000 marque une reprise des activités sous le nom « Céramiques de Sarreguemines » mais la cessation définitive d’activité est actée en 2007.
Confirmé par le cachet présent sous sa base, notre bassin est emblématique des faïences produites par l’entreprise « Utzschneider & Compagnie » à la fin du XIXe siècle ou au tout début du XXe siècle (années 1880-1910).
Son décor intitulé « Calcutta » a été décliné en plusieurs couleurs, le plus fréquemment en bleu. Il est constitué essentiellement de guirlandes sur les pourtours interne et externe du bassin, faisant référence à des ornements orientaux particulièrement appréciés à la fin du XIXe siècle. La décoration à la rosace sur le fond interne du bassin accentue cette note orientale.
Avec son camaïeu de rouge qui lui confère une réelle originalité, notre bassin en faïence ancienne de Sarreguemines pourra tout-à-fait être utilisé en coupe ou devenir un élément d’une décoration centrale de table.
Eléphant « Cristal de Sèvres »
Statuette d’éléphant à la trompe levée
Cristal satiné et translucide de Sèvres
Cachet « Sèvres France » sous la base
Epoque XXe siècle
Dimensions: longueur 15 cm / hauteur 9.5 cm
Prix de vente : 30,00 €
Il est communément admis que l’histoire du cristal de Sèvres remonte au milieu du XVIIIe siècle, sous le règne de Louis XV. C’est à cette époque que la Marquise de Pompadour (1721-1764) obtient, par « Privilège du Roi », l’autorisation de création d’une Manufacture pour la fabrication d’objets en verre à Sèvres, en région parisienne. Son but est de concurrencer la verrerie italienne en produisant des verres de haute qualité.
Au fil des années, la Manufacture Royale de Sèvres va acquérir une renommée internationale européenne, ce qui va l’amener à présenter ses productions prestigieuses à l’Exposition Universelle de Paris en 1878.
Le XXe siècle perpétue le lien étroit entre le cristal de Sèvres et la culture « à la française », notamment dans les Arts de la Table et de la décoration. Aujourd’hui, le cachet Sèvres France reste le garant d’une production de cristal de haute qualité et d’une très grande finesse.
Notre figurine, en cristal de Sèvres satiné et translucide, représente un éléphant à la trompe levée, symbole de prospérité et de chance. Alliant à la fois un style Art Déco à une élégance très contemporaine, elle porte le cachet « Sèvres France » sous sa base, témoignage de qualité de la production française de cristal.
Particulièrement élégante par sa finesse et la perfection de son satinage, notre statuette, objet de vitrine par excellence, apportera une note à la fois moderne et raffinée dans une décoration d’intérieur.
Blanche-Marie Baraban-Cahagnet (1865-milieu XXe siècle)
« L’église Saint-André de Niort »
Huile sur panneau, encadrée
Représente l’église Saint-André de la ville de Niort, vue des rives de la Sèvre niortaise
Signée « Bl. Baraban » en bas à droite
Cadre doré d’époque, à décor de perles et de palmettes
Epoque Fin XIXe siècle Début XXe siècle
Dimensions : panneau 12 x 18 cm / avec cadre 21 x 27 cm
Prix de vente : 40,00 €
Blanche-Marie Baraban-Cahagnet (1865-vers 1950)
Artiste peintre française, Blanche-Marie Baraban-Cahagnet est reconnue pour ses œuvres représentant des natures mortes ou des compositions florales.
Le petit tableau que nous présentons ici est donc original par sa rareté dans les réalisations de l’artiste.
Nos recherches nous ont permis de trouver une trace du mariage de l’artiste à la fin du XIXe siècle avec Louis Charles Cahagnet dans la ville de Niort, à la fin du XIXe siècle. Nous avons réussi ainsi à identifier avec certitude l’église représentée par Blanche-Marie Baraban-Cahagnet sur notre tableau. Il s’agit de l’église Saint-André de la ville de Niort, l’un des plus anciens monuments religieux de la ville.
Bâtie pendant la seconde moitié du XIXe siècle sur l’une des deux collines de Niort, elle domine le vieux port et la Sèvre niortaise. Inscrite aux Monuments Historiques depuis 2015 et parfaitement reconnaissable avec ses deux tours surmontées de flèches, elle se caractérise par son style néogothique.
D’époque tout début XXe siècle, voire de la fin du XIXe siècle, notre tableau est particulièrement mis en valeur par son cadre doré d’époque, au décor de perles et de palmettes.
Remarquable par la finesse de ses traits, particulièrement dans la représentation du reflet dans la rivière des deux flèches de l’église, le petit format de notre huile sur panneau lui permettra de s’intégrer aisément dans une décoration d’intérieur en apportant un réel témoignage historique de la ville de Niort à l’aube du XXe siècle.
Blanche-Marie Baraban-Cahagnet est une artiste cotée dans les bases mondiales d’information sur le marché de l’Art.
Mortier ancien et son pilon
Mortier à deux anses et son pilon, en bronze ancien
Décor de blasons héraldiques, aux phénix
Inscriprions anciennes et date partielle sur le pourtour du col
Origine Pays-Bas
Dimensions: hauteur Mortier 12 cm / diamètre Mortier 11 cm / longueur Pilon 20 cm
Prix de vente : 20,00 €
Notre mortier ancien à deux anses, présenté avec son pilon, est très probablement très ancien et provient des Pays-Bas. Ceci est confirmé par l’inscription partiellement effacée sur le pourtour du col où nous avons pu déchiffrer les mots « SERKE » et « CHEGOTEN », termes figurant sur des mortiers anciens hollandais datés du XVIe siècle. Le début d’une date incomplète « A 15.. » apparaît également sur le col.
Outre ses deux anses en bronze, l’originalité de notre mortier réside dans son décor héraldique sur ses deux faces. Il représente un blason encadré de part et d’autre par deux créatures ailées ressemblant à des aigles, ce qui nous permet de les associer à des phénix.
Utilisés par les apothicaires, ancêtres de nos pharmaciens d’aujourd’hui, les mortiers anciens étaient tous destinés à la préparation de divers onguents et pommades de soins, à base de plantes pilées ou d’éléments solides réduits en poudre. La présence des phénix sur notre mortier vient conforter son usage thérapeutique, par la symbolique de ces oiseaux, emblèmes de longévité et de renaissance.
Objet ancien et d’une rareté certaine, notre mortier en bronze, accompagné de son pilon, est un véritable témoignage d’un lointain passé, alliant les connaissances médicales des apothicaires à l’allégorie du phénix, oiseau mythique incarnant la vie éternelle.
Vase ancien à l’Antique
Grand vase ancien en plâtre à deux patines, claire et foncée
Décor à l’Antique avec en partie centrale une frise en relief de putti et de chérubins
Style Art Nouveau
Epoque Années 1900
Dimensions: hauteur 31 cm / Diamètre 23 cm
Prix de vente : 28,00 €
L’originalité de notre vase réside dans son décor à l’Antique, avec une double ornementation à deux patines, l’une claire et l’autre foncée.
En partie centrale se trouve une frise en relief de puttis et de chérubins, encadrées par un décor strié s’inspirant de celui des vases grecs antiques.
Les putti et les chérubins sont fréquemment utilisés dans la décoration ornementale.
Le « putto » est un personnage inspiré de la Grèce antique, puis de l’art romain. Il a ensuite été repris au XVe siècle en Italie. Elément essentiel de l’ornementation architecturale italienne, il représente un angelot nu et ailé, appelé Chérubin. Il évolue ensuite vers un nourrisson joufflu, quasiment toujours de sexe masculin.
A noter que dans la religion chrétienne, le chérubin est une créature spirituelle porteuse de messages divins et qui peut également être un ange gardien.
Façonné en plâtre patiné, notre vase, avec sa frise de putti et de chérubins, amènera une réelle note antique à une décoration d’intérieur en rappelant l’art des poteries grecques ancestrales.
Services à Griottes et sa louche
Service à Griottes, en verre
Louche « Ravinet d’Enfert » d’époque, en métal argenté
Constitué d’une coupe et de son couvercle, de 8 verres à pied et d’un plateau
Décor floral
Poinçon « Ravinet d’Enfert » sur la louche, modèle « Coquille »
Style Art Nouveau
Epoque Début XXe siècle
Dimensions: hauteur Coupe 23 cm / diamètre Coupe 14 cm / hauteur Verre 7 cm / diamètre Plateau 28 cm / longueur Louche 24 cm
Prix de vente : 35,00 €
La culture du griottier (« Prunus Cesarus »), très ancienne, est répandue en Europe de l’Est car cet arbre est particulièrement résistant au froid. On le trouve également en France, notamment dans la région Nord.
Le fruit de cet arbre, appelé « griotte » et mondialement connu, est proche de la cerise mais se différencie par son goût nettement plus acidulé. Cette acidité naturelle fait que la griotte est utilisée de préférence dans les préparations culinaires, le plus fréquemment dans les desserts ou les confitures.
Les griottes peuvent également être consommées en macération dans de l’eau-de-vie ou dans une liqueur. Dans ce cas précis, elles sont amenées sur une table dans un « Service à Griottes ».
Nous présentons ici un exemple de ces services à griottes, le nôtre étant en verre et composé d’une coupe et de son couvercle, de ses 8 verres, de son plateau et de sa louche en métal argenté « Modèle Coquille ».
Le style Art Nouveau de son décor floral nous permet de situer le service dans la période Début du XXe siècle.
La louche de service est d’époque et porte un poinçon « Ravinet d’Enfert ».
« Jeune femme au lévrier »
Sculpture en régule patiné, sur socle en marbre
Représente une jeune femme assise, caressant son lévrier
Socle en marbre veiné
Epoque Art Déco
Années 1910-1930
Dimensions: hauteur statue 19 cm / longueur statue 59 cm / socle marbre 58 x 14 cm
Prix de vente : 35,00 €
D’époque Art Déco sur son socle en marbre veiné, notre statue en régule patiné représente une femme assise, caressant son chien.
L’œuvre que nous présentons ici est typique des sculptures Art Déco des années 1930, style qui est apparu notamment après l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels qui s’est tenue à Paris en 1925.
Dans les « années folles » de l’entre-deux guerres, l’Art Déco se caractérise alors par une volonté de modernité tout en créant un style épuré qui va chercher parfois son inspiration dans les œuvres antiques.
Avec une coiffure au bandeau typique des années 1920, notre jeune femme est représentée avec une grande finesse, que ce soit son visage ou le drapé du vêtement qu’elle porte. Elle n’est pas sans rappeler les célèbres sculptures de femmes réalisées dans le style Art Déco par le sculpteur français Louis Octave Maxime Le Verrier, plus communément appelé Max Le Verrier (1891-1973) et par Claire Colinet, sculptrice belge bruxelloise (1880-1950), avec leurs œuvres inspirées de l’univers artistique des années « folles ».
En dépit de quelques altérations à la patine, la statue est remarquable par sa délicatesse et la tendresse qui se dégage entre la jeune femme et son chien, ce qui confère une réelle élégance à notre sculpture.
Charles Ruchot (1871-1954)
« Jeux innocents »
Statue en régule à patine brune, signée en creux « Ch. Ruchot » sur la base
Représente un couple de personnages s’amusant,
Porte un cartel d’époque « Jeux innocents, par Ruchot »
Epoque Début XXe siècle
Hauteur 55 cm
Prix de vente : 75,00 €
Charles Ruchot (1871-1954)
Peu d’informations sont disponibles sur le sculpteur français né en 1871 et décédé en 1954.
Plutôt actif de la fin des années 1880 jusqu’au début des années 1920, il est très influencé par l’Art Nouveau, puis l’art Déco. Sa renommée s’appuie sur ses créations de statues décoratives en bronze ou en régule, qui sont parfois des éléments de décoration de pieds de lampes ou de pendules anciennes.
Notre statue représente deux personnages s’adonnant à un jeu de balle, sur un socle en bois rouge, façon marbre. L’œuvre n’est pas sans rappeler le style des scènes galantes du XVIIIe siècle, montrant des personnages de l’aristocratie s’adonnant à des jeux de séduction.
Portant une signature en creux « CH. Ruchot » sur sa base, elle est titrée « Jeux Innocents », titre confirmé par le cartel d’époque présent sur le devant du socle.
Véritable témoignage de l’art sculptural du début du XXe siècle, notre statue est un parfait objet de décoration intérieure.
Charles Ruchot est un artiste coté dans les bases mondiales d’information sur le marché de l’Art.
Vase balustre « Napoléon »
Vase balustre de style Empire, en porcelaine polychrome avec dorures
Décor représentant l’empereur Napoléon 1er à cheval, sur un champ de bataille
Anses en forme de cygnes
Porte les symboles napoléoniens, l’aigle et l’abeille
Dans le goût du XIXe siècle
Porte un cachet « VP » sous la base
Hauteur: 32 cm
Prix de vente : 20,00 €
De forme balustre, notre vase en porcelaine polychrome est richement décoré d’une scène représentant l’empereur Napoléon 1er à cheval, scrutant le déroulement d’une bataille et entouré de ses soldats.
Les deux symboles napoléoniens, l’aigle et l’abeille, présents au dos et sur le col du vase, accentuent la référence au style Empire du vase.
Après le sacre de Napoléon 1er en 1804, l’aigle représente l’Empire dans sa globalité alors que l’abeille est plutôt associée à l’empereur lui-même.
L’aigle, symbole des victoires militaires depuis l’Antiquité, est présent sur toutes les hampes des drapeaux des armées napoléoniennes. L’abeille, symbole de la royauté et de l’immortalité, incarne l’empereur, en rappelant qu’il perpétue les grandes monarchies royales de l’histoire de France, et ce depuis les Mérovingiens.
Napoléon 1er a ainsi la volonté de personnifier le symbole de la puissance militaire de la Rome Antique et celui de la dynastie mérovingienne, fondatrice de l’empire franc entre le Ve et le VIIIe siècle.
L’originalité du vase réside aussi dans ses deux anses en forme de cygnes et ses motifs végétaux dorés rappelant deux couronnes de lauriers également symboles de l’Empire, couronnes qui entourent la scène de bataille et l’aigle napoléonien.
Notre vase apportera une réelle note Empire dans une décoration d’intérieur. Il est à noter qu’il porte un cachet « VP » sous sa base mais nos recherches n’ont pas permis d’authentifier avec certitude l’atelier à l’origine de la création du vase, même si ce cachet présente une certaine similitude avec celui de la faïencerie « Veuve Perrin » de Marseille active jusqu’au XIXe siècle.
Vase balustre « Napoléon »
Vase balustre de style Empire, en porcelaine polychrome avec dorures
Décor représentant l’empereur Napoléon 1er à cheval, sur un champ de bataille
Anses en forme de cygnes
Porte les symboles napoléoniens, l’aigle et l’abeille
Dans le goût du XIXe siècle
Porte un cachet « VP » sous la base
Hauteur: 32 cm
Prix de vente : 20,00 €
De forme balustre, notre vase en porcelaine polychrome est richement décoré d’une scène représentant l’empereur Napoléon 1er à cheval, scrutant le déroulement d’une bataille et entouré de ses soldats.
Les deux symboles napoléoniens, l’aigle et l’abeille, présents au dos et sur le col du vase, accentuent la référence au style Empire du vase.
Après le sacre de Napoléon 1er en 1804, l’aigle représente l’Empire dans sa globalité alors que l’abeille est plutôt associée à l’empereur lui-même.
L’aigle, symbole des victoires militaires depuis l’Antiquité, est présent sur toutes les hampes des drapeaux des armées napoléoniennes. L’abeille, symbole de la royauté et de l’immortalité, incarne l’empereur, en rappelant qu’il perpétue les grandes monarchies royales de l’histoire de France, et ce depuis les Mérovingiens.
Napoléon 1er a ainsi la volonté de personnifier le symbole de la puissance militaire de la Rome Antique et celui de la dynastie mérovingienne, fondatrice de l’empire franc entre le Ve et le VIIIe siècle.
L’originalité du vase réside aussi dans ses deux anses en forme de cygnes et ses motifs végétaux dorés rappelant deux couronnes de lauriers également symboles de l’Empire, couronnes qui entourent la scène de bataille et l’aigle napoléonien.
Notre vase apportera une réelle note Empire dans une décoration d’intérieur. Il est à noter qu’il porte un cachet « VP » sous sa base mais nos recherches n’ont pas permis d’authentifier avec certitude l’atelier à l’origine de la création du vase, même si ce cachet présente une certaine similitude avec celui de la faïencerie « Veuve Perrin » de Marseille active jusqu’au XIXe siècle.
Service à café et thé
Service à café et thé sur son plateau
Ensemble de 4 pièces en verre translucide, avec théière, cafetière, sucrier avec couvercle et plateau rectangulaire
Décor de frises feuillagées avec fleurs et fruits
Dimensions: hauteur théière 22 cm / hauteur cafetière 18 cm / hauteur sucrier 14 cm / plateau 33 x 23 cm
Prix de vente : 25,00 €
Le service à café et thé que nous présentons est en verre translucide, décoré de frises feuillagées ornées de fleurs et de fruits.
D’une rareté certaine et composé de 4 pièces, à savoir une théière, une cafetière, un sucrier avec son couvercle et un plateau, ce service apportera une note de gaité et d’originalité sur une table de service.
« Le port de Bordeaux face au pont de pierre »
Huile sur toile, marouflée sur carton
Représente des péniches amarrées dans le port de Bordeaux, près du pont de pierre
Epoque Milieu XXe siècle
Dimensions : panneau 64 x 55 cm / avec cadre 70 x 59 cm
Prix de vente : 40,00 €
Avec sa représentation de péniches amarrées dans le port de Bordeaux, près du pont de pierre, notre tableau nous donne l’occasion de redécouvrir succinctement l’histoire de ce port, appelé « Port de la Lune ».
Traversée par la Garonne et idéalement placée à l’embouchure de l’estuaire de la Gironde, la ville de Bordeaux a toujours bénéficié depuis ses origines d’un accès privilégié à l’océan atlantique.
Bordeaux est ainsi devenu un grand port français, connu sous le nom de « Port de la lune ». Cette appellation peu commune ferait allusion au large méandre en forme de croissant décrit par la Garonne pendant sa traversée de la ville. Il est à noter que le croissant de lune figure sur les armoiries de Bordeaux, même dans leur version la plus ancienne remontant au Moyen-Age.
Cette partie du fleuve longeant le cœur historique de Bordeaux a été le symbole pendant des décennies de la prospérité économique portuaire de la ville. Après le déplacement des activités portuaires en aval de la Garonne et le long des bords de l’estuaire de la Gironde, ce quartier de Bordeaux est surtout dédié aux animations touristiques. C’est ce même quartier qui est inscrit depuis 2007 au Patrimoine Mondial de l’Unesco, sous l’appellation « Bordeaux, Port de la Lune », ce qui a remis sous les feux de l’actualité le nom historique du port de Bordeaux.
Notre tableau présente également le « pont de pierre », le plus ancien et le plus célèbre des 8 ponts qui traversent la Garonne à Bordeaux.
Premier pont de l’histoire de Bordeaux, la construction du pont de pierre est due à l’empereur Napoléon 1er. Commencé en 1810, le pont est achevé en 1822. D’une longueur de près de 500 mètres, il est constitué de 17 arches et sera jusqu’au début des années 1970 le seul pont réunissant les rives droite et gauche au niveau du centre historique de la ville.
Véritable emblème architectural du cœur de la ville de Bordeaux, le pont de pierre est inscrit depuis fin 2002 au titre des monuments historiques.
Véritable témoignage du port de Bordeaux probablement vers le milieu du XXe siècle, notre tableau se caractérise par le jeu des couleurs utilisées par l’artiste et un style pictural amenant une réelle profondeur à l’ensemble de l’œuvre.
Assiettes parlantes « Fables de La Fontaine »
Série complète de 6 assiettes à dessert en faïence à bords festonnés
Assiettes parlantes sur le thème « Fables de La Fontaine », chiffrées de 1 à 6
Bords décorés de grappes de raisons et de feuilles de vignes
Cachet « Gien France – Musée de la faïencerie de Gien »
Epoque contemporaine
Diamètre Assiette: 20 cm
Prix de vente : 40,00 €
La manufacture de Gien est fondée en 1821 dans le Loiret, dans la ville du même nom. Son âge d’or s’inscrit essentiellement dans la seconde moitié du XIXe siècle, avec la découverte d’un nouveau procédé de décor dit « sous émail ».
C’est en 1875 que la société prend le nom de faïencerie de Gien et dans les années suivantes, les exportations deviennent mondiales. La réputation de la faïencerie est à son apogée en 1889 avec l’obtention d’un grand prix à l’exposition universelle de Paris et la fabrication de services de tables ou d’objets décoratifs inspirés des XVIIe et XVIIIe siècles. Le célèbre décor « Renaissance » sur fond bleu inspiré de l’art italien du XVe siècle participe alors à la forte renommée européenne de la faïencerie.
Après s’être lancé à la fin du XIXe siècle dans la fabrication de carreaux de céramique, la faïencerie obtient le marché pour la décoration des stations du métro parisien au début des années 1900 (célèbre carrelage biseauté « Métro », le plus souvent de couleur blanche).
Tout au long du XXe siècle, l’activité va décroître de façon régulière, notamment dans les années d’entre-deux guerres.
La manufacture connaît de graves difficultés financières au début des années 1980 mais parvient à préserver aujourd’hui une production contemporaine ainsi que des rééditions de modèles historiques de la faïencerie.
Dans la première moitié du XIXe siècle, la faïencerie de Gien est renommée pour l’édition de séries d’assiettes dites « parlantes ». Chaque série illustre un sujet particulier et les six assiettes contemporaines que nous présentons ici s’inscrivent dans cette lignée historique de la faïencerie avec une référence aux fables de Jean de La Fontaine (1621-1695), célèbre fabuliste et poète du XVIIe siècle.
Le cachet « Gien France – Musée de la faïencerie de Gien » atteste de l’origine de nos assiettes, mises très probablement en vente à la boutique de la faïencerie, accessible à la sortie du Musée, qui depuis 1985, présente des collections de céramiques avec des modèles datant du début du XIXe siècle jusqu’à nos jours.
Au-delà de leur valeur patrimoniale et esthétique, notre série complète d’assiettes répondra aux attentes d’un collectionneur, mais elle pourra également être utilisée lors d’un service de desserts en étant une réelle référence à l’histoire des productions de la faïencerie de Gien.
Jean de La Fontaine (1621-1695)
Homme de Lettres français, Jean de La Fontaine est reconnu comme le plus grand poète, conteur et fabuliste moraliste du XVIIe siècle, admis à l’Académie française en 1684.
Sa renommée est principalement liée à l’écriture de fables, qu’il écrit en s’inspirant d’Esope, fabuliste de l’Antiquité grecque (VIIe – Vie siècle avant Jésus-Christ).
Ce sont ainsi plus de 200 fables qui seront publiées en plusieurs recueils, des années 1760 jusqu’à la fin du XVIIe siècle. Le poète y décrit principalement la nature humaine, en s’intéressant aux rapports de pouvoir, tout en gardant la volonté d’instruire le lecteur, et ce de façon ludique.
Dans ce but, les premières fables étaient destinées au fils aîné du roi Louis XIV, dit « le Dauphin » (1661-1711).
Les fables suivantes s’adressaient plus largement à la société de l’époque, et pour certaines d’entre elles, plus particulièrement à Madame de Montespan (1640-1707), favorite du Roi Louis XIV pendant les années 1670 et mécène de Jean de La Fontaine.
« Bouquet de fleurs »
Huile au couteau, sur panneau, encadrée
Représente un bouquet de fleurs dans un pichet
Signé « Patricia M » en bas à droite
Etiquette anglaise d’encadrement
Epoque Milieu XXe siècle
Dimensions : 29 x 39 cm (panneau) / 38 x 48 cm (avec cadre)
Prix de vente : 20,00 €
Nos recherches n’ont pas permis d’identifier précisément l’artiste qui signe ses œuvres du nom de « Patricia M ». En revanche, l’étiquette d’encadrement présente au dos du tableau pourrait laisser penser qu’elle est de nationalité anglaise.
La spécificité de l’œuvre réalisée sur panneau réside dans les ajouts de peinture au couteau, avec d’importants empâtements accentuant le relief des pétales des fleurs.
Par la finesse de ses traits et sa richesse de couleurs, notre tableau d’époque probablement milieu du XXe siècle, pourra participer pleinement à une décoration d’intérieur.
« L’apôtre Saint-Pierre »
Sculpture en bronze, à patine foncée
Représentation de l’apôtre Saint-Pierre, assis, tenant un livre et une paire de clés
Signé « J. Gout » sur le pied du tabouret
Epoque 2nde moitié du XIXe siècle
Dimensions: base 32 x 10 cm / hauteur 28 cm
Prix de vente : 85,00 €
Datant probablement de la seconde moitié du XIXe siècle, notre statue en bronze patiné représente un homme barbu, assis sur un tabouret bas. La main droite posée sur un livre, il tient dans sa main gauche une paire de clés.
Ces différents éléments de sculpture nous permettent de considérer que ce personnage est une représqentation de l’apôtre Saint-Pierre.
Il est aujoud’hui admis que Pierre serait né au début du 1er siècle avant Jésus-Christ et qu’il serait décédé vers le milieu du 1er siècle après Jésus-Christ. Prénommé Simon, il est été appelé Pierre par Jésus-Christ et fait partie des douze apôtres. Le Christ lui confie la mission d’être le fondateur de l’Eglise catholique avec cette parole présente dans l’évangile selon Saint-Matthieu: » Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église ».
A la mort du Christ, Pierre prend la parole au nom des autres apôtres et porte la parole du Christ dans plusieurs pays. L’évangile de Saint-Pierre, moins connu que les quatre autres évangiles canoniques (évangiles selon St-Marc, Saint-Matthieu, Saint-Jean et Saint-Luc), est réputé comme étant celui qui décrit plus particulièrement la Passion du Christ et sa résurrection.
Présenté comme le premier pape de la chrétienté, Saint-Pierre est le détenteur de deux clés, lui permettant de « lier et délier » sur terre (clé en argent) et dans les cieux (clé en or). Ces deux clés, qui lui auraient été confiées par le Christ, lui donne ainsi le pouvoir de maintenir « lié et délié » dans les cieux ce qui a été « lié et délié » sur terre.
Les deux clés sont devenues le symbole de la papauté et figurent sur les armoieries du Saint-Siège et du Vatican. Il est à noter qu’aujourd’hui il est considéré que la tombe de Saint-Pierre se serait trouvée dans une ancienne nécropole mise à jour lors de fouilles sous la basilique Saint-Pierre de Rome.
Notre sculpture est donc caractéristique de l’apôtre Saint-Pierrre, ce qui est confirmé par la présence du livre qui symbolise l’évangile et la paire de clés tenue dans la main gauche du personnage. Une réelle force émane de l’ensemble du groupe sculpté, confortée par la majesté de la posture et la noblesse du visage de l’apôtre.
Très probablement destiné à l’ornementetation d’une pendule du XIXe siècle, la sculpture porte la signature en cursives « J. Gout » sur l’un des pieds du tabouret bas sur lequel l’apôtre est assis.
Elle peut faire référence au sculpteur bronzier Jean Gout, dont plusieurs œuvres attestent de son activité au XIXe siècle. Nos recherches ne nous ont cependant pas permis de lui attribuer cette sculpture avec certitude.
Jean Gout est un artiste coté dans les bases mondiales d’information sur le marché de l’Art.
Coupe « Cristal de Sèvres »
Coupe de présentation, de forme effilée
Cristal translucide de Sèvres
Porte le cachet « Sèvres France » sous la base
Epoque XXe siècle
Dimensions: longueur 34 cm / largeur 17 cm
Prix de vente : 20,00 €
Il est communément admis que l’histoire du cristal de Sèvres remonte au milieu du XVIIIe siècle, sous le règne de Louis XV. C’est à cette époque que la Marquise de Pompadour (1721-1764) obtient, par « Privilège du Roi », l’autorisation de création d’une Manufacture pour la fabrication d’objets en verre à Sèvres, en région parisienne. Son but est de concurrencer la verrerie italienne en produisant des verres de haute qualité.
Au fil des années, la Manufacture Royale de Sèvres va acquérir une renommée internationale européenne, ce qui va l’amener à présenter ses productions prestigieuses à l’Exposition Universelle de Paris en 1878.
Le XXe siècle perpétue le lien étroit entre le cristal de Sèvres et la culture « à la française », notamment dans les Arts de la Table. Aujourd’hui, le cachet Sèvres France reste le garant d’une production de cristal de haute qualité et d’une très grande finesse.
Notre coupe, en cristal de Sèvres, s’inscrit dans un style résolument moderne, avec sa ligne très épurée et effilée. Porteuse du cachet « Sèvres France » sous sa base, elle est un témoignage de qualité de la production française de cristal.
Particulièrement élégante par sa finesse et sa pureté cristalline, cette coupe apportera une note à la fois moderne et classique à la décoration d’une table de fête.
Coffret à bijoux
Coffret en laiton repoussé
Décor en relief de putti
Poinçon sous la base du coffret
Intérieur recouvert de feutrine rouge
Dimensions: 12 x 9,5 cm / Hauteur: 5 cm
Prix de vente : 30,00 €
Le coffret présenté ici se caractérise par la richesse de son décor à l’antique, représentant des putti sur chaque face du coffret.
Le « putto » est un personnage inspiré de la Grèce antique, puis de l’art romain. Il a ensuite été repris au XVe siècle en Italie. Elément essentiel de l’ornementation architecturale italienne, il représente un angelot nu et ailé, puis évolue vers un nourrisson joufflu, quasiment toujours de sexe masculin.
Les monuments de la renaissance italienne ont particulièrement mis en valeur les « putti » et ces derniers sont cités comme étant caractéristiques de l’art baroque sicilien.
Notre coffret est en laiton repoussé, technique d’orfévrerie consistant à travailler à froid et à l’envers une fine plaque de métal afin de faire ressortir un ornement particulier.
Il est à habillé à l’intérieur de feutrine rouge, ce qui en fait un parfait écrin à bijoux.
Jean-Claude Barthel (1955)
« Kerguelen »
Acrylique sur toile, encadrée
Représentation abstraite de l’île de Kerguelen
Signé en bas à droite
Titré, daté « 2006 » et contresigné au dos
Dimensions : 55 x 46 cm (toile) / 68 x 49 cm (avec cadre)
Prix de vente : 35,00 €
L’art abstrait a pour volonté d’explorer les formes et les couleurs, en transfigurant le réel. Très présent dans le monde de l’art contemporain, il est particulièrement appécié pour sa mise en valeur des émotions tout en s’affranchissant du réalisme du thème traité. L’approche fréquemment minimaliste des œuvres renforce le jeu des couleurs utilisées par l’artiste.
Artiste peintre français, Jean-Claude Barthel s’inscrit totalement dans ce mouvement de l’art abstrait, avec ses représentations d’environnements naturels et fragiles, aux lignes très épurées et aux couleurs accentuant toujours les reliefs et les mouvements.
Titré « Kerguelen » et daté « 2006 », notre tableau est un réel témoignage de l’œuvre de Jean-Claude Barthel par son évocation abstraite de l’île de Kerguelen, s’appuyant sur une finesse du trait et sur une rélle luminosité qui exalte les couleurs posées sur la toile.
Petite île inhabitée se situant au milieu de la Loire (commune d’Ancenis-Saint-Géréon en Loire-Atlantique), Kerguelen est riche d’un habitat naturel typique des prairies humides. Plusieurs actions de préservation de la biodiversité y sont menées par le Conservatoire des espaces naturels des Pays de Loire.
« Dans les fougères »
Jean-Pierre Blaess (?-2017)
Huile sur toile, encadrée
Représente un sous-bois automnal
Signé en bas à droite
Contresigné, titré et daté « 94 » au dos
Dimensions : Toile 55 x 46 cm / avec cadre 68 x 59 cm
Prix de vente : 30,00 €
Issu d’une famille de peintres, Jean-Pierre Blaess est un artiste local à l’origine de la création à la fin des années 90 de l’Ecole des Bords de Marne dans le département du Val-de-Marne.
Reconnu par ses réalisations de paysages extérieurs dans un style rappelant la peinture impressionniste, il expose régulièrement ses œuvres en Ile-de-France.
C’est au début des années 2000 que Jean-Pierre Blaess vient se fixer dans le Nord du Médoc, à Soulac-sur-Mer.
Fidèle à ses envies de partage de la peinture en plein air, il est à l’origine de la création de l’Association « Médoc en Peinture », toujours existante aujourd’hui. Accompagné de ses amis artistes, il a présenté régulièrement ses œuvres dans diverses expositions locales.
Avec ses rehauts de peinture, notre tableau s’inscrit pleinement dans le style impressionniste de Jean-Pierre Blaess. La richesse des tonalités et les touches de couleurs déposées par l’artiste confèrent à l’œuvre une réelle profondeur.
Teppanom musicien thaïlandais
Statue thaïlandaise en bronze, à patine noire et or
Représente un Teppanom assis, jouant du luth
Ecole thaïlandaise du milieu du XXe siècle
Hauteur: 26 cm
Prix de vente : 70,00 €
Dans la culture Thaïlandaise, le terme Teppanom, ou Thepphanom, fait référence à un ange, protecteur et gardien du temple. Associé étroitement à la religion bouddhiste, le Teppanom est venu sur terre quand Bouddha a atteint l’Illumination. Il est devenu ainsi son protecteur avant d’être ensuite le gardien des temples religieux.
Parfois en position agenouillée, le Teppanom est également représenté en position assise comme le montre notre statue. Le personnage est richement décoré, orné de bijoux et de vêtements de couleur or.
Porteur d’une coiffe traditionnelle cérémoniale, notre musicien est joueur d’un luth à trois cordes, à long manche, appelé « sanxian ». Originaire d’Asie, cet instrument s’est propagé dans tout l’Extrême-Orient, pour accompagner de musiques traditionnelles des spectacles de théâtre classique.
Symbole de bienvenue et de respect des traditions, notre statuette incitera à la quiétude et à la méditation dans un intérieur empreint de calme et de sérénité.
« Diane chasseresse »
Statuette en biscuit de porcelaine, sur socle
Représente la Déesse Diane, armée de son arc
Epoque XXe siècle
Hauteur: 17.5 cm
Prix de vente : 20,00 €
En biscuit blanc de porcelaine, notre statuette représente la Déesse Diane, assise et armée de son arc.
Fille de Jupiter et de Latone (respectivement Zeus et Leto dans la mythologie grecque), sœur jumelle d’Apollon, Diane (Artémis dans la mythologie grecque), est traditionnellement associée à la lune, à la différence de son frère qui est associé au soleil. D’un caractère volontaire et farouche, elle est la déesse de la chasse et de la nature.
S’inscrivant dans un style très antique, notre Déesse Diane est représentée nue, les cheveux noués en arrière, le visage légèrement de profil.
Le biscuit de porcelaine est obtenu par cuisson à haute température de porcelaine blanche naturelle, sans émaillage et sans décor de couleurs. Son usage est fréquemment utilisé dans la création de statuettes décoratives, comme dans le cas de notre « Diane Chasseresse ».
« Couple galant à la joueuse de viole »
Groupe en porcelaine émaillée et dorée
Représente une scène musicale galante, à la joueuse de viole
Cachet sous la base
Style « Porcelaine de Saxe »
Epoque Début XXe siècle
Dimensions: base 22 x 17 cm / hauteur 19 cm
Prix de vente : 20,00 €
Porteur d’un cachet sous sa base, notre groupe en porcelaine représente une scène musicale galante, animée de deux personnages formant un couple uni. L’homme écoute sa compagne qui joue de la viole. La note romantique de l’œuvre est accentuée par le décor à la colonne tronquée et la présence d’un petit chien au milieu d’un parterre de fleurs.
Fréquemment associée aux fêtes champêtres du XVIIIe siècle, la scène galante s’illustre par des personnages d’époque représentés au milieu de la nature et s’adonnant à des jeux de séduction.
Avec ses ornementations dorées sur le pourtour de sa base, notre sculpture s’inscrit pleinement dans le style des porcelaines de Saxe par la finesse de représentation des personnages et la richesse des couleurs émaillées.
« Bouddha assis »
Statuette asiatique, en bronze patiné
Figurine représentant un bouddha assis
Probablement Ecole thaïlandaise ou birmane
Epoque Fin XIXe siècle
Hauteur: 20 cm
Prix de vente : 30,00 €
Probablement d’origine d’Asie du Sud-Est, thaïlandaise ou birmane, notre statuette représente un bouddha, les yeux mi-clos, assis en position du lotus, la main droite effleurant le sol et la main gauche tournée vers le ciel.
La symbolique des statues de Bouddha repose sur deux principes majeurs : la position du personnage et les gestes des mains.
Par exemple, la position couchée sur le côté du bouddha rappelle les derniers instants de sa vie sur terre avant qu’il n’atteigne le « nirvana final ».
La position du lotus, comme celle de notre statuette, symbolise pleinement la méditation et la contemplation.
Les gestes des mains, appelés « Mudras », sont toujours en lien avec la méditation et permettent de préciser les pensées spirituelles bouddhistes associées.
L’un des plus fréquents gestes représentés sur les statues est appelé « Bhumisparha ». Il est caractérisé par les doigts de la main droite qui effleurent le sol, symbolique de la prise à témoin de la terre pour prouver la réussite du chemin spirituel aboutissant à l’éveil de la connaissance et à l’illumination.
C’est le geste le plus fortement synonyme de la détermination, de la victoire sur l’ignorance et sur les forces obscures. Il est également significatif de la grandeur de la pratique spirituelle.
La base de notre statuette est ornée d’un bandeau à double décor symétrique inséré entre deux rangées de perles. Ajoutant à l’originalité de la sculpture, au dos du bandeau figure un texte gravé en écriture asiatique, possiblement extrait d’un rituel de consécration.
En bronze patiné, notre bouddha sera synonyme de sérénité dans la décoration d’un intérieur placé sous le signe du bien-être et de l’harmonie.
Bas-relief ancien
« Déesse asiatique »
Bas-relief en terre cuite ancienne, à patine foncée
Représente probablement une déesse asiatique
Dimensions: 23 x 28 cm / épaisseur 6 cm
Prix de vente : 50,00 €
En terre cuite à patine foncée, notre bas-relief est probablement très ancien.
Possiblement d’origine asiatique, indienne, voire thaïlandaise, il représente une déesse entourée de divers personnages, au sein d’un décor floral.
Sculpture avec une réelle rareté, notre bas-relief apportera une note très originale dans une ornementation faisant référence à la symbolique sacrée.
« Le Discobole »
Bas-relief, en pierre reconstituée
Représente l’athlète antique grec, nommé « Le Discobole »
Porte un cachet au dos « Ergani Athena Greece »
Bas-relief Fait Main (cachet « Hand Made » au dos)
Epoque Milieu XXe siècle
Dimensions: 27 x 37 cm / épaisseur 8 cm
Prix de vente : 20,00 €
Représentant un homme nu se préparant à lancer un disque, le discobole est l’une des plus célèbres statues d’athlète de l’Antiquité, s’inscrivant pleinement dans le style classique grec antique.
Attribuée à Myron, sculpteur athénien du Ve siècle av. J.-C., la statue originelle, probablement en bronze, n’a jamais été retrouvée. Mais une description précise réalisée au IIIe siècle a permis de faire plusieurs copies à l’époque romaine. La plus célèbre d’entre elles a été retrouvée à Rome à la fin du XVIIIe siècle.
Dès sa création, le discobole a symbolisé l’apport du sport dans l’éducation des jeunes hommes dans la Grèce antique, pays à l’origine de la création des premiers Jeux Olympiques.
A l’initiative du Français Pierre de Coubertin (1863-1937), les premiers jeux de l’ère moderne ont lieu à Athènes en avril 1896. Le discobole devient à nouveau le symbole de ces jeux dits « modernes » et il est régulièrement présent au XXe siècle, par exemple sur l’affiche des Jeux de Londres en 1948.
Dans un passé plus récent, il orne la pièce grecque de deux euros, commémorant les Jeux d’Athènes de 2004. On le retrouve également sur les affiches officielles des Jeux « Paris 2024 ».
Notre bas-relief porte au dos un cachet circulaire, avec les inscriptions en relief « Ergani Athena Greece – Copy – Hand Made ».
Aiguière en faïence de Desvres
Imposante aiguière à anse au dragon, au bélier et au faune
Faïence à émaux polychromes de Desvres
Signature de François Fourmaintraux-Courquin sous la base
Epoque Fin XIXe siècle (années 1875 à 1900)
Hauteur: 49 cm
Prix de vente : 100,00 €
La ville de Desvres dans le Pas-de-Calais est renommée pour ses faïenceries, et plus particulièrement depuis le milieu du XVIIIe siècle avec la création de la première faïencerie.
C’est au début du XIXe siècle que François-Joseph Fourmaintraux crée sa propre manufacture et c’est une véritable dynastie familiale qui va permettre de maintenir l’activité sur plusieurs générations jusqu’au début des années 1980.
Malgré plusieurs associations entre différents repreneurs, les années 2000 marqueront la disparition des manufactures historiques de la famille Fourmaintraux.
Aujourd’hui, la production faïencière est maintenue par des artisans locaux et deux musées perpétuent l’histoire de la faïence de Desvres.
Le Musée de la Céramique de Desvres présente à ses visiteurs une exposition permanente sur la fabrication de la faïence sur plus de 300 ans, du XVIIe siècle à nos jours.
Quant au Musée « A la belle époque de la Faïence de Desvres », il s’est installé dans l’ancienne usine de Gabriel Fourmaintraux où plusieurs collections de faïences sont montrées au public.
Objet de toilette, mais aussi de décoration, une aiguière est habituellement un vase très élégant doté d’une large anse et d’un bec effilé, pouvant contenir une boisson pour les repas ou de l’eau pour la toilette.
L’aiguière que nous présentons ici porte sous sa base une signature que nous pouvons attribuer au céramiste François Fourmaintraux-Courquin, actif à Desvres entre les années 1875 et 1900 et renommé pour ses productions de faïences artistiques richement décorées et très colorées.
Notre aiguière s’inscrit parfaitement dans ce genre de faïences avec son décor japonisant aux dragons. Plusieurs autres ornementations, telles que le faune, le bélier et les armoieries à la fleur de lys, font également référence aux décors plus traditionnels de Desvres à la fin du XIXe siècle.
Par ses dimensions imposantes, notre aiguière pourra devenir un élément central d’une décoration d’intérieur, en amenant une nuance typique des faïences à émaux polychromes de Desvres de la fin du XIXe siècle.
André-Charles Nauleau
(1908-1986)
« Moulin du bocage – Bournezeau »
Huile sur toile, encadrée
Représente un moulin situé à Bournezeau, dans le bocage vendéen
Signé en bas à droite et titré au dos
Etiquette et Numéro d’exposition au dos
Cadre ancien, en bois, dans le style « Montparnasse »
Epoque Mileu des années 1970
Dimensions : 55 x 46 cm (toile) / 72 x 63 cm (avec cadre)
Prix de vente : 60,00 €
Artiste français né en 1908 et décédé en 1986, André-Charles Nauleau a passé sa vie à la Roche-sur-Yon, ville du département de la Vendée. Avec ses œuvres très influencées par la campagne vendéenne, il participe dès la fin des années 1940 à plusieurs expositions et salons tel que le Salon National des beaux-Arts.
C’est à partir des années 1960 qu’André-Charles Nauleau acquiert une réelle renommée, avec des tableaux faisant preuve d’une vraie plénitude, et ce jusque ses dernières réalisations dans les années 1980.
Le bocage vendéen, avec ses marais, ses fermes et ses moulins reste pour l’artiste une source inépuisable d’inspiration.
D’après le titre indiqué au dos de la toile, nous pouvons affirmer que notre tableau est caractéristique de l’œuvre d’André-Charles Nauleau, avec la représentation d’un moulin du bocage, situé à Bournezeau, commune vendéenne d’environ 4000 habitants. Il est probable que le moulin peint par l’artiste est celui qui est présent à l’entrée de cette commune, réputée pour ses moulins dès le XIXe siècle.
Avec son cadre d’époque en bois de style « Montparnasse », notre tableau a probablement fait l’objet d’une exposition au milieu des années 1970, ce qui est confirmé par le numéro et l’étiquette d’exposition présents au dos de la toile. L’étiquette retrace l’historique des Salons, des expositions et des prix reçus par Andre-Charles Nauleau jusqu’en 1973.
André-Charles Nauleau est un artiste coté dans les bases mondiales d’information sur le marché de l’Art.
Nécessaire de toilette 3 pièces « Moustiers »
Ensemble de toilette, composé d’une vasque, d’un broc et d’une boîte à savonettes
Faïence blanche de Moustiers-Sainte-Marie
Production artisanale de la Maison Lallier
Signatures sous chaque pièce
Epoque 2nde moitié du XXe siècle
Dimensions: Vasque (diamètre : 39 cm / hauteur: 10 cm ) – Broc (hauteur: 28 cm) – Boîte à savonettes (diamètre: 10 cm / hauteur avec couvercle: 9 cm)
Prix de vente : 20,00 €
Dès le Moyen-âge, Moustiers-Saintes-Marie (aujourd’hui dans les Alpes de Haute-Provence) est réputée pour ses poteries et le développement des activités du village va s’accentuer au XVIIIe siècle avec l’essor de la faïence en France. Plus d’une dizaine d’ateliers faïenciers sont alors actifs dans le village et à l’origine de de la fabrication d’objets de décoration ou dédiés au service de la table.
C’est à cette même époque que certains de ces ateliers vont se spécialiser dans la faïence blanche, emblématique des productions de Moustiers-Saintes-Marie.
Le début du XIXe siècle sera synonyme de déclin d’activité qui aboutira au milieu de ce même siècle à la fermeture totale des ateliers faïenciers.
Il faut attendre la fin des années 1920 pour voir renaître quelques faïenceries à Moustiers-Sainte-Marie. A la même époque sera créé le Musée de la faïence, qui continue de nos jours à présenter ses collections au public. Il est ainsi possible de découvrir l’histoire de la ville étroitement associée à la création de faïences depuis plusieurs siècles.
Même si le XXe siècle s’est accompagné de nouveau par un déclin d’activité, plusieurs artisans sont aujourd’hui toujours actifs et contribuent à perpétuer l’histoire faïencière de Moustiers-Sainte-Marie, commune labellisée « Villes et Métiers d’Art ».
Le service de toilette que nous présentons est fait-main et se constitue classiquement d’une vasque et d’un broc en faïence blanche. Son originalité est qu’il est accompagné de sa boîte à savonnettes, de forme circulaire et avec son couvercle.
Sur chaque pièce figure la signature « Lallier à Moustiers ». Cet atelier familial, renommé dans la France entière pour la qualité de ses créations, a été actif pendant une cinquantaine d’années à Moustiers-Sainte-Marie, de 1969 à 2019.
Baguier « Lalique »
Baguier à décor d’un oiseau
Cristal moulé pressé, en partie satiné
Signé en creux « Lalique France »
Dimensions: hauteur 5 cm / diamètre 9.5 cm
Prix de vente : 55,00 €
En cristal moulé pressé, notre baguier, à décor d’un oiseau, porte la signature gravée en creux « Lalique France ».
Cette signature fait référence aux créations de la Maison Lalique après l’année 1945. A noter que la signature en creux « R. Lalique » concerne les objets produits avant 1945, sous l’égide de René-Jules Lalique (1860-1945), Maître joaillier et verrier, originaire de la région Champagne et fondateur de la Maison Lalique.
Ses créations de bijoux lui procurent une réputation internationale, confirmée par ses participations à plusieurs expositions de renommée mondiale, notamment à l’Exposition universelle de Paris en 1900. Cela l’amènera à être retenu dans les grands projets des années 1930, telle que la décoration des salles à manger du paquebot « Normandie » en 1935.
L’une des étapes importantes l’activité de René-Jules Lalique est marquée par la création en 1922 de la Verrerie d’Alsace à Wingen-sur-Morder dans le département du Bas-Rhin, verrerie toujours active aujourd’hui, après avoir célébré ses cent ans d’existence en 2022.
Après le décès de René-Jules Lalique en 1945, son fils Marc Lalique (1900-1977) prend la direction de l’entreprise familiale et fera entrer la Maison Lalique dans l’ère du cristal, en la positionnant parmi les plus grandes cristalleries de renommée internationale.
La signature esthétique de la cristallerie Lalique est alors caractérisée par l’alliance systématique du cristal satiné et du cristal transparent pour la fabrication d’un même objet.
Portant la signature « Lalique France », notre baguier, avec son mariage de cristal satiné et de cristal transparent, s’inscrit donc totalement dans les créations de la cristallerie Lalique.
« Port de pêche en Bretagne »
Huile sur toile, encadrée
Représente une vue d’un port de pêche breton, animée de personnages
Ecole française classique XIXe siècle
Trace de signature, en bas à gauche
Cadre d’époque en bois doré à décor de feuillages et de médaillons
Epoque Début XIXe siècle
Dimensions : toile 65 x 50 cm / avec cadre 83 x 67 cm
Prix de vente : 200,00 €
Dans le plus pur style de l’Ecole Française classique du XIXe siècle, notre tableau représente un port de pêche animé du début du XIXe siècle. Le port est très probablement situé en Bretagne au vu des vêtements portés par les personnages féminins.
La toile porte une trace de signature en bas à gauche, peu lisible. Suite à nos recherches, le tableau pourrait être attribué à Charles Goureau, peintre français actif au début du XIXe siècle. Ceci reste cependant à confirmer car peu d’informations sont disponibles sur cet artiste qui aurait exposé quelques œuvres dans différents salons artistiques du début du XIXe siècle.
Avec son cadre d’époque en bois doré agrémenté de médaillons, notre tableau est un véritable témoignage de l’Ecole Française classique du début du XIXe siècle. Il s’inscrit pleinement dans le style de cette école, alliant la tourmente d’un ciel chargé de nuages à la finesse des personnages représentés.
« Bords de quai »
Jean-Pierre Blaess (?-2017)
Huile sur toile, encadrée
Représente un bord de quai, proche d’un pont
Situé probablement en bord de Marne, dans le Val de Marne
Signé en bas à droite
Daté « 92 » pour l’année 1992
Dimensions : Toile 46 x 38 cm / avec cadre 59 x 51 cm
Prix de vente : 20,00 €
Issu d’une famille de peintres, Jean-Pierre Blaess est un artiste local à l’origine de la création à la fin des années 90 de l’Ecole des Bords de Marne dans le département du Val-de-Marne.
Reconnu par ses réalisations de paysages extérieurs dans un style rappelant la peinture impressionniste, il expose régulièrement ses œuvres en Ile-de-France.
C’est au début des années 2000 que Jean-Pierre Blaess vient se fixer dans le Nord du Médoc, à Soulac-sur-Mer.
Fidèle à ses envies de partage de la peinture en plein air, il est à l’origine de la création de l’Association « Médoc en Peinture », toujours existante aujourd’hui. Accompagné de ses amis artistes, il a présenté régulièrement ses œuvres dans diverses expositions locales.
Concernant notre tableau qui s’inscrit pleinement dans le style de Jean-Pierre Blaess, nous pouvons supposer qu’il représente un bord de Marne, au vu de la date figurant en bas de l’œuvre (1992).
« Gerbe fleurie »
Peinture sur tôle, encadrée
Représente une gerbe de fleurs
Signée en bas à gauche
Cadre en bois doré, à ouverture ovale, à décor de feuilles et de rinceaux
Epoque Début XXe siècle
Dimensions : Tôle 16 x 48 cm (à vue) / avec cadre 29.5 x 63 cm
Prix de vente : 60,00 €
L’originalité de notre tableau réside dans l’utilisation d’une tôle comme support de la gerbe de fleurs représentée par l’artiste. La signature de ce dernier est présente en bas à gauche, mais nos recherches n’ont pas permis de l’identifier avec certitude.
Il est à noter que cet artiste se caractérise par la finesse du dessin des fleurs et des feuilles, associée parfaitement à une palette de couleurs particulièrement variée, ce qui confère à l’œuvre une réelle profondeur.
D’époque probablement début XXe siècle, le cadre en bois doré se caractérise par son ouverture de forme ovale, cernée d’un riche décor sculpté de feuilles et de rinceaux.
« Homme à la moustache »
Huile sur toile, encadrée
Représente le visage d’un homme portant une moustache
Signé en haut à gauche
Cadre en bois doré
Epoque Fin XIXe siècle Début XXe siècle
Dimensions : toile 46 x 55 cm / avec cadre 55 x 64 cm
Prix de vente : 50,00 €
Probablement d’époque Fin XIXe siècle Début XXe siècle, notre huile sur toile représente un homme d’âge mûr, portant une moustache. L’encadrement en bois doré est certainement plus tardif, de la première moitié du XXe siècle.
L’originalité de notre tableau réside dans l’autorité naturelle qui émane du portrait, accentuée par le regard du personnage.
L’œuvre est signée en haut à gauche, mais nos recherches ne nous ont pas permis d’identifier l’artiste qui a réalisé ce portrait.
« Homme à la barbe blanche »
Huile sur carton, encadrée
Représente le visage d’un homme âgé
Signé en bas à droite et daté « 49 » pour 1949
Cadre Fin XIXe siècle, en bois doré, de style Régence, à décor de coquilles et d’entrelacements de branches
Dimensions : carton 33 x 43 cm / avec cadre 53 x 63 cm
Prix de vente : 90,00 €
Représentant le portait d’un homme âgé et datée en bas à droite « 49 » pour 1949, notre huile sur carton est signée mais nos recherches n’ont pas permis d’identifier avec certitude l’artiste qui a réalisé ce portrait.
La particularité de notre tableau est la qualité de son encadrement en bois doré, probablement d’époque XIXe siècle. La richesse des ornements présents, associant coquilles, feuilles d’acanthes et entrelacements de branches, l’inscrit dans un style « Régence » s’inspirant de décors de l’époque Louis XIV.
« Le philosophe grec »
Sculpture en bronze, à patine brune
Représentation d’un homme barbu assis, tenant un parchemin roulé dans la main droite
Signé « moreau » sur le pied du tabouret, probablement pour Auguste Moreau (1834-1917)
Epoque Seconde moitié du XXe siècle
Dimensions: base 32 x 10 cm / hauteur 28 cm
Prix de vente : 140,00 €
Datant de la seconde moitié du XIXe siècle, notre statue en bronze à patine brune représente un homme barbu « à l’antique », assis sur un tabouret bas. Tenant un parchemin roulé dans la main droite, il est totalement à l’image d’un philosophe grec, en pleine réflexion et méditation.
Une réelle sérénité émane de la finesse du visage du personnage. Associée à la qualité du mouvement du drapé réalisé par le sculpteur, l’ensemble de l’œuvre est empreint d’une sagesse qui impose instinctivement un authentique respect.
Très probablement promis à l’ornementetation d’une pendule du XIXe siècle, la sculpture porte la signature « moreau »sur l’un des pieds du tabouret bas sur lequel l’homme est assis.
Véritable lignée de sculpteurs français, les membres de la famille Moreau sont actifs et reconnus dans l’univers de la sculpture en bronze, dès le début du XXe siècle jusqu’aux premières décennies du XXe siècle.
Si nous prenons comme référence les œuvres réalisées par les différents membres de la famille Moreau et s’inscrivant dans un style « à l’antique », nous pouvons probablement associer notre statue au sculpteur Auguste Moreau (1834-1917), fils de Jean-Baptiste Moreau, dit « Moreau Père » (1797-1855) et frère de Mathurin Moreau (1822-1912) et d’Hippolyte Moreau (1832-1927).
Emile Breysse (1880-1965)
« Gorges de la Sioule dans l’Allier »
Huile sur panneau, encadrée
Représente les gorges de la Sioule dans l’Allier
Signé en bas à gauche
Cadre ancien en bois, dit « Montparnasse », à patine claire
Epoque Années 1920-1930
Dimensions : 63 x 52.5 cm (panneau, à vue) / 84 x 73 cm (avec cadre)
Prix de vente : 100,00 €
Peu de renseignements bibliographiques sont disponibles sur l’artiste français Emile Breysse qui possédait un atelier dans la ville de Vichy (département de l’Allier). En revanche, plusieurs de ses œuvres montrent des paysages de la région Auvergne. Bords de rivières, forêts et paysages de montagnes de l’Allier sont à l’origine de sa forte notoriété locale vichyssoise, notamment dans les années de l’Entre-deux-guerres.
Notre tableau s’inscrit totalement dans les œuvres et le style d’Emile Breysse, avec la représentation des gorges de la Sioule dans l’Allier. Rivière française d’environ 150 kilomètres de long et affluent de l’Allier, la Sioule s’écoule dans les départements du Puy-de-Dôme et de l’Allier. Le pont en avant-plan de l’œuvre est caractéristique des ponts anciens des gorges de la Sioule, tel que le pont de Menat, petite commune du Puy-de-Dôme traversée par la Sioule.
La particularité du tableau réside également dans son encadrement en bois dit « Montparnasse ».
Ces cadres tiennent leur nom du célèbre quartier parisien, devenu un haut-lieu artistique au début du XXe siècle. Leurs caractéristiques permettent de les identifier aisément, avec un bois sculpté dans la masse, agrémenté d’une patine claire.
Cette patine claire met parfaitement en valeur les couleurs plus affirmées de l’œuvre d’Emile Breysse, un artiste dont le style n’est pas sans rappeler celui de l’école impressionniste, notamment dans la représentation des reliefs montagneux.
Emile Breysse est un artiste coté dans les bases mondiales d’information sur le marché de l’Art.
« Marie-Antoinette, Reine de France (1755-1793)
Buste en biscuit de Sèvres, dit « de Wengmüller »
Représente la Reine Marie-Antoinette, drapée et coiffée d’un diadème à la fleur de lys
Repose sur un piédouche en porcelaine, de couleur « Bleu de Sèvres », avec liserés d’or
Daté 1870
Cartouche au nom de la Reine, avec liseré d’or
Cachet en creux « Sèvres » au dos du buste
Cachets de Sèvres sous la base, « S70 » et « N70 Doré à Sèvres pour l’année 1870
Hauteur 31 cm
Prix de vente : 145,00 €
D’après le sculpteur français Louis-Simon BOIZOT (1743-1809), notre buste représente la Reine Marie-Antoinette, portant un diadème à la fleur de lys ainsi qu’un collier de pierres précieuses parant la chevelure. Le buste repose sur un piédouche en porcelaine, de couleur «Bleu de Sèvres». Le prénom «Marie-Antoinette» est inscrit en lettres d’or sur un cartouche rectangulaire, entouré d’un liseré d’or.
L’Histoire nous permet de retrouver les traces d’une rencontre en 1774 à la Manufacture de Sèvres, entre la Reine et Louis-Simon Boizet, qui à cette époque dirige les ateliers de sculpture de la manufacture. Un modèle de buste, validé par la Reine, sera ainsi à l’origine de plusieurs bustes de différentes tailles en biscuit de porcelaine. Quelques-uns de ces bustes sont toujours présents au Musée de Sèvres ainsi qu’au Château de Versailles, notamment au Petit Trianon.
D’après les cachets présents sous la base, nous pouvons certifier que notre buste est d’époque 2nd Empire et date plus précisément de l’année 1870. Il est le témoin historique du regain d’intérêt pour la Reine Marie-Antoinette pendant le 2nd Empire, particulièrement sous l’impulsion de l’Impératrice Eugénie (1826-1920).
Marie-Antoinette de Habsbourg (1755-1793)
Archiduchesse d’Autriche, fille de l’Impératrice Marie-Thérèse d’Autriche (1717-1780) et de L’Empereur François 1er (1708-1765), Marie-Antoinette Josèphe Jeanne de Habsbourg-Lorraine est née en 1755 à Vienne. Epouse du Roi Louis XVI à l’âge de 14 ans en 1770, elle est la dernière Reine de l’Ancien Régime, Reine de France et de Navarre de 1774 à 1791, puis Reine des Français de 1791 à 1792. Elle sera la mère de 4 enfants, le 3ième étant le dauphin Louis-Charles né en 1785.
Suite aux rivalités entre la France et la Cour d’Autriche, son image auprès des Français se dégrade continuellement, notamment en 1791 après la tentative de fuite et son arrestation à Varenne. Emprisonnée à la prison du Temple à Paris, son procès s’ouvre en octobre 1793 et elle est guillotinée le 16 octobre 1793 sur la Place de la Révolution à Paris (actuelle Place de la Concorde). C’est sur cette même place que son mari, le Roi Louis XVI avait été guillotiné le 21 janvier 1793.
Aujourd’hui encore, l’image de Marie-Antoinette reste très liée au Château de Versailles, notamment par sa passion pour les Arts et les artistes, telle que la peintre Elisabeth Vigée Le Brun (1755-1842), sa portraitiste officielle.
Son nom est particulièrement associé au Petit Trianon et au Hameau de la Reine, qu’elle a totalement créé dans le Parc du Château de Versailles.
Manufacture de Sèvres
Issue de la Manufacture de Vincennes créée en 1740 et transférée à Sèvres en 1756, la Manufacture de Sèvres est rattachée à la Royauté en 1759 et prend alors le nom de «Manufacture Royale». Après la découverte du kaolin en 1765, elle commence à produire fin 1773 des pièces en porcelaine dure pour concurrencer les productions allemandes de la ville de Meissen. Cette époque verra également l’apparition du «Bleu de Sèvres», couleur bleue intense à base d’oxyde de cobalt et caractéristique des porcelaines de Sèvres.
C’est au XIXe siècle que la manufacture acquiert sa renommée internationale sous l’impulsion en 1800 de son nouveau Directeur Alexandre Brongniart (1770-1847). Scientifique français, Alexandre Brongniart est réputé pour ses travaux de minéralogie et participe à la création de la cartographie géologique moderne. Après de nombreux voyages scientifiques à l’étranger, il se passionne pour la chimie et va réaliser en 1790 un mémoire sur l’émaillage. Suite à la publication de ce dernier, il est nommé Directeur de la Manufacture de Sèvres en 1800, poste qu’il conservera jusqu’à sa mort en 1847. Il laissera en héritage pour la postérité le perfectionnement de la peinture sur verre et la parution du traité des arts céramiques en 1844 qui dresse le bilan des recherches qu’il a menées sur la céramique. Il est également à l’origine de la création du Musée de Céramique de Sèvres.
Suite à l’important développement de ses activités, la manufacture est amenée à se déplacer en 1876 dans de nouveaux locaux près du Parc de St-Cloud, bâtiments qu’elle occupe toujours aujourd’hui.
Depuis 2010, elle porte le nom «Sèvres Manufacture et Musées nationaux», suite au regroupement de la manufacture avec le Musée national de la céramique. Elle continue à perpétuer un artisanat haut-de-gamme en s’appuyant sur ses traditions datant de près de trois siècles et sur une recherche continue dans le domaine de la céramique. Plusieurs milliers de pièces continuent à être produites chaque année.
Le Musée permet aujourd’hui à ses visiteurs d’admirer une collection de plus de 50000 pièces et de s’initier aux process de fabrication de la manufacture en participant par exemple à des ateliers de modelage.
Portrait d’enfant
Photographie d’un enfant, retouchée au crayon
Dessin de costume ajouté à la photographie
Signé « Hebert » et situé à Bois-Colombes (92)
Cadre ovale ancien, en bois et stuc doré
Décor aux guirlandes de feuilles de lauriers, de fleurs et frise de perles
Cadre Style Barbizon
Cadre Epoque XIXe siècle
Dimensions : 40 x 30 cm (à vue) / 60 x 50 cm (avec cadre)
Prix de vente : 150,00 €
Deux caractéristiques conférent une réelle originalité et rareté à l’encadrement que nous présentons ici.
La première réside dans la représentation d’un enfant de six ans associant photographie et dessin. La chevelure de l’enfant est retouchée à l’aide de traits très fins de crayon qui rehaussent l’ensemble du visage. Il en est de même pour le costume de l’enfant. A noter que ses chaussures sont totalement dessinées.
Le portrait, signé « Hebert » pour le nom du photographe, a été réalisé à « Bois-Colombes » (indiqué en bas à droite) en région parisienne.
La technique utilisée « photographie – dessin » et le style de l’ensemble sont probablement du début du XXe siècle, ce qui est conforté par l’utilisation d’un riche cadre en bois et stuc doré d’époque XIXe siècle.
Le décor de feuilles de lauriers et de fleurs, associé à une frise perlée, ainsi que le mode de montage du cadre, nous permettent d’estimer qu’il est effectivement d’époque XIXe siècle, proche du style de Barbizon.
La seconde caractéristique de notre encadrement réside dans sa forme ovale. Ces formes de cadres sont plutôt rares aujourd’hui mais elles étaient très usitées au XVIIIe siècle, notamment pour la mise en valeur de portraits peints. Leur ornement est souvent très riche, le plus souvent inspiré de guirlandes végétales qui mettent en valeur le thème représenté.
L’essor de la photographie à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle a fait perdurer l’usage des cadres ovales pour mettre en valeur les sujets photographiés, notamment pour les portraits d’enfants. Le début du XXe siècle a également été marqué par la technique de retouche ou de compléments des photographies à l’aide de traits de crayons
Notre encadrement s’inscrit donc totalement dans cet usage et devient ainsi un réel témoignage historique, à la fois du XVIIIe siècle par la qualité de l’encadrement, et du début du XXe siècle, par le mode de représentation de l’enfant.
« Jeune femme nue »
Statue en bronze doré
Représente une jeune femme nue et assise, mains dans les cheveux
Bronze moderne
Epoque XXe siècle
Dimensions: base 14 x 19 cm / hauteur 26.5 cm
Prix de vente : 100,00 €
En bronze doré, notre statue représente une jeune femme nue et assise, les mains dans les cheveux.
L’artiste a su conférer un réel mouvement à l’ensemble de son œuvre, notamment par le geste des mains qui étire la chevelure dans un drapé aérien et léger.
Par l’éclat du bronze doré, notre statue amènera une note lumineuse dans la décoration d’un intérieur moderne fin XXe siècle.
Jean-François Joseph Rosset,
dit Rosset Père (1706-1786)
Buste en bronze, sur piédouche en bronze
Base en marbre vert veiné
Représente Jacques Bossuet, Evêque de Meaux (1627-1704)
Signé en creux sur le côté « Rosset Père à St-Claude »
Daté en creux sur le côté « 1770 »
Epoque 2nde moitié du XVIIIe siècle
Dimensions: hauteur 25 cm / 21 x 12 cm (base)
Prix de vente : 100,00 €
D’après le sculpteur français Jean François Joseph Rosset, dit Rosset Père, notre buste représente Jacques Bénigne Bossuet (1627-1704), à l’époque où il était évêque de Meaux.
Réalisé en bronze sur une base en marbre veiné vert, la sculpture est remarquable par sa finesse conférant ainsi une réelle sérénité au visage sculpté.
Jean François Joseph Rosset, dit Rosset Père (1706-1786)
Issu d’une famille historique de sculpteurs présente du XVIe au XIXe siècle dans la ville de Saint-Claude (département du Jura), formé par son père Jacques Antoine Rosset (1168-1726), Jean François Joseph Rosset, dit Rosset Père perpétue les activités familiales et les développe régulièrement tout au long de sa vie. Cela va conférer une réelle renommée aux œuvres créées, notamment dans le domaine religieux au milieu du XVIIIe siècle.
A la fin de ce même siècle, Jean-François Joseph Rosset réoriente une partie de l’activité de son atelier vers la réalisation de bustes de personnages célèbres, principalement des philosophes du siècle des Lumières, le plus réputé étant une représentation de l’écrivain Voltaire.
Véritable Maître-sculpteur du XVIIIe siècle, il partage ensuite son savoir-faire avec ses fils, et plus particulièrement avec Jacques Joseph Rosset (1741-1826) qui succède à son père à la tête de l’atelier familial.
Aujourd’hui, les œuvres de Jean François Joseph Rosset sont présentes dans de nombreux musées internationaux et nationaux tels que le Louvre à Paris.
Jean François Joseph Rosset est un artiste coté dans les bases mondiales d’information sur le marché de l’Art.
Jacques Bénigne Bossuet (1627-1704)
Homme d’église, philosophe et théologien, Jacques Bénigne Bossuet est surtout connu en tant qu’évêque de Meaux, époque où il est surnommé « l’aigle de Meaux » par Voltaire (1694-1778).
Issu d’une famille de magistrats de Dijon et destiné à la vie ecclésiastique, il commence son instruction chez les jésuites de Dijon puis part étudier à Paris jusqu’à l’obtention de son titre de Docteur en théologie, ce qui l’amène à être ordonné prêtre en 1652. Régulièrement présent à la cour du Roi Louis XIV à Versailles, il devient précepteur du Dauphin en 1670.
Membre de l’Académie française en 1671, il est nommé évêque de Meaux 10 ans plus tard et le restera jusqu’à sa mort en 1704.
Célèbre en tant qu’orateur, il est reconnu également en tant qu’écrivain de nombreux volumes philosophiques, tels que le Discours sur l’Histoire universelle en 1681 ou les oraisons funèbres de Marie-Thérèse d’Autriche en 1684.
Aujourd’hui, le Musée d’Art et d’Histoire de la ville de Meaux porte son nom.
« Le bouquet de pensées »
Huile sur panneau
Cadre doré époque XIX, de style Barbizon, à décor floral,
de feuilles de lauriers et d’acanthes
Dimensions : panneau 22 x 16 cm – Avec cadre : 41 x 35 cm
Prix de vente : 160,00 €
Dans le langage des fleurs, la pensée symbolise le souvenir.
Dans la mythologie grecque, la jeune Io, fille du roi d’Argos, fut l’amante de Zeus. Héra, épouse de Zeus, découvrit cette idylle et jura de se venger. Pour protéger Io, Zeus la changea en génisse et la déposa dans un champ de pensées pour qu’elle y passe le reste de son existence. La pensée est ainsi devenue le symbole de l’amour.
Aujourd’hui, la pensée reste associée aux sentiments amoureux, voire aux amours secrets.
On trouve des traces de culture de la pensée dès l’Antiquité, très souvent associée à la violette. La violette peut aussi s’appeler pensée, selon le positionnement de ses pétales.
Victor Cherbuliez (1829 – 1899), académicien et romancier français, nous a laissé cette citation en 1892 dans une œuvre intitulée « L’art et la nature :
« Dans le parfum d’une seule violette, on respire l’odeur et l’ivresse de plusieurs printemps. »
Remarquable par la qualité de son encadrement d’époque XIXe, le tableau présenté ici nous interpelle avec cette question : quel amour secret se cache derrière ce bouquet de pensées ?
Lampe Style Tiffany
Pied en métal à patine Bronze
Abat-jour en vitrail, signé à l’intérieur
Style Art Nouveau
Epoque XXe siècle
Hauteur 57 cm / Diamètre abat-jour 44 cm
Prix de vente : 150,00 €
A la fin du XIXe siècle, après avoir créé la société Louis Tiffany Company spécialisée dans les vitraux d’église, Louis Comfort Tiffany fonde la Tiffany Studios qui se fera connaître mondialement par la fabrication des lampes Tiffany.
Issue des techniques de vitraux, les abat-jours sont en verre, bordés de feuille de cuivre. Les premières lampes, qui apparaissent vers 1895 aux USA, sont créées par Clara Driscoll, artiste designer du verre et qui travailla pendant plus de 20 ans au sein de la Tiffany Studios. Un premier modèle est présenté à l’exposition universelle de Paris en 1899.
Dès leur origine, les lampes Tiffany ont pour but d’être à la fois décoratives et utiles pour un éclairage intérieur. Elles sont déclinées en plusieurs modèles : lampes de bureaux, de tables ou lampes de chevet, avec des pieds en bronze de style Art Nouveau. Plusieurs types d’abat-jour existaient avec différentes décorations, principalement des dessins géométriques ou des décors floraux.
Aujourd’hui, le style Tiffany est repris mondialement pour la réalisation de lampes décoratives.
Le modèle que nous présentons ici s’inscrit totalement dans ce style, avec un pied en métal patiné et un abat-jour Vitrail à motifs géométriques de différentes couleurs. L’abat-jour qui porte une signature sur sa partie intérieure inférieure, diffuse une lumière chaude qui participera pleinement à la quiétude et au bien-être d’un intérieur.
Gong au dragon tibétain
Gong aux 5 cloches, en bronze et laiton ciselés
Potence à corps et tête de dragon tibétain
Maillet en bois
Epoque XXe siècle
Hauteur: 48 cm
Prix de vente : 120,00 €
Le dragon dans la culture tibétaine est un symbole de paix, de sagesse et de prospérité.
Sa présence sur notre gong confère à notre objet une possibilité d’accompagnement à la méditation, renforcée par la pureté des sons différents de chacune des 5 cloches lorsqu’elles sont frappées par le maillet en bois accroché sur le côté de la potence.
Au-delà de cette dimension de recueillement, notre gong est un réel objet de décoration dont la rareté agrémentera un intérieur de façon insolite.
Piédestal « Eléphant »
Important piédestal en forme d’éléphant
Céramique avec décor japonais de style Satsuma
Epoque Milieu XXe siècle
Dimensions: base 42 x 25 cm / longueur mi-hauteur 56 cm / hauteur: 46 cm
Prix de vente : 110,00 €
En forme d’éléphant, notre éléphant en céramique se caractérise par un riche décor japonais de style Satsuma, finement détaillé et à base d’émaux très colorés représentant des scènes de campagne animées de différents personnages, geishas et samouraïs. Il est à noter que la totalité de la surface de l’objet est décorée.
De grandes dimensions, idéal en tant que porte-plante ou piédestal d’intérieur, les ornements de notre éléphant en font un objet de décoration rare et particulièrement remarquable.
« Jeune femme à l’antique »
Représentation d’une femme assise, tenant un poignard
Sculpture en bronze à patine brune
Signé sur la terrasse
Epoque 2nde moitié du XIXe siècle
Dimensions: base 25 x 14 cm / hauteur: 22.5 cm
Prix de vente : 135,00 €
Notre statue en bronze à patine brune s’inscrit totalement dans les œuvres de style antique réalisées à la fin du XIXe siècle. Elle représente une jeune femme drapée assise, tenant un poignard dans la main droite. La lyre posée près de la même main peut être une référence à la poésie dramatique.
Pleinement dans le goût de l’œuvre réalisée par le sculpteur James Pradier (1792 – 1852) et représentant Sappho, la poétesse grecque de l’Antiquité, notre statue est un réel témoignage de l’art bronzier de la seconde moitié du XIXe siècle.
Une signature est présente sur la base de la sculpture mais nos recherches n’ont pas permis à ce jour d’identifier l’artiste avec certitude.
Assiettes « Nos Gloires militaires »
Série complète de 12 assiettes à thème numérotées
Faïence polychrome Creil et Montereau, à marli doré
Signatures du graveur « LANTZ SC » sur certaines assiettes
Titre « Nos Gloires Militaires » au dos de chaque assiette
Cachet « Creil et Montereau » et Marque en creux au trèfle
Epoque fin XIXe siècle
Diamètre de chaque assiette: 20.5 cm
Prix de vente : 110,00 €
Fondée en 1797, la manufacture de Creil s’est surtout développée au XIXe siècle. Quant à la manufacture de faïence fine de Montereau, elle a été créée en 1749 et prend le titre de « Manufacture de la Reine » en 1775.
Sous la raison sociale « Lebeuf, Millet et Cie » (cachet L.M. et Cie), les faïenceries « Creil et Montereau » sont créées en 1840 par la fusion des manufactures de Creil et de Montereau.
Le XIXe siècle, principalement dans sa seconde moitié, marque l’expansion des faïenceries qui vont remporter de nombreux prix et médailles aux expositions universelles.
Suite à un incendie, la manufacture de Creil est fermée en 1895 et son activité est reprise par la faïencerie de Montereau, tout en gardant le nom « Creil et Montereau » (cachet « CM » aux lettres entrelacées).
Hippolyte Boulenger (1863-1892) reprend la faïencerie en 1920 (cachet HBCM pour Hippolyte Boulenger – Creil et Montereau) mais cette dernière ferme définitivement ses portes en 1955.
Aujourd’hui, Le musée Gallé-Juillet de Creil présente plusieurs salles d’exposition dédiées à l’histoire de la faïencerie de Creil et plusieurs centaines de céramiques y sont exposées. A Montereau, le Musée municipal de la faïence dévoile une collection permanente de pièces couvrant deux siècles de production de la faïence de Montereau.
La série complète d’assiettes (n° 1 à 12) que nous présentons ici est caractéristique des assiettes parlantes de Creil et Montereau de la fin du XIXe siècle.
Dans la lignée des sujets patriotiques très en vogue à cette époque, nos assiettes nous montrent douze tableaux représentant les principaux personnages de l’histoire militaire française, de Vercingétorix à Alésia (assiette n°1) à l’Empereur Napoléon 1er à Montereau (assiette n°12).
A noter que certaines d’entre elles portent la signature des graveurs à l’origine des décors, notamment celle du graveur Lantz.
Ancienne porte de tabernacle
Bois sculpté en bas-relief, cintré en partie haute
Plaque murale, en bronze
Représente le Christ ressuscité
Traces d’emplacement pour serrure et gonds
Epoque XVIIe siècle XVIIIe siècle
Dimensions: hauteur 35 cm / largeur 16 cm
Prix de vente : 100,00 €
Réalisé généralement en bois, en marbre ou en métal doré, le tabernacle est une petite armoire fermant à clef, présente dans les églises et les chapelles. Destinée à contenir le ciboire et les hosties consacrées, elle est le plus souvent placée au mileu de l’autel.
Dans l’histoire liturgique des Hébreux, le tabernacle représentait initialement le sanctuaire itinérant où se trouvait Dieu, le tabernacle originel désignant la tente qui abritait l’Arche d’Alliance dans laquelle le prophète Moïse avait déposé les tables de la Loi.
La porte de tabernacle que nous présentons ici est ancienne, probablement d’époque XVIIIe siècle, voire même XVIIe siècle. Elle est caractéristique des tabernacles anciens réalisés en bois et elle porte toujours les traces des emplacements pour la serrure et pour les gonds.
Ornée d’une sculpture en bas-relief du Christ ressuscité, notre porte de tabernacle est un authentique témoignage de l’histoire de la religion chrétienne.
« Moulin à eau en bord de rivière »
Huile sur toile, encadrée
Représente un moulin avec sa roue à eau, en bord de rivière
Cadre ancien, en bois doré, de style Louis XV
Signée « Y. Gallez » en bas à droite
Dimensions : toile 55 x 46 cm / avec cadre 72 x 63 cm
Prix de vente : 100,00 €
Nos recherches n’ont pas permis d’identifier l’artiste qui a signé ce tableau, qui nous amène au bord d’une rivière, surplombée par un moulin à eau, niché au cœur des arbres.
L’œuvre réalisée fait preuve d’une réelle richesse picturale, par son détail et par l’ensemble de ses couleurs printanières.
Son éclat est particulièrement rehaussé par un cadre en bois ancien doré, de style Louis XV, appelé « Rocaille » et qui se caractérise par un décor riche tout en volutes.
A pourtour perlé et à décor de feuilles et de fleurs se répétant aux angles et aux centres, notre cadre, avec sa couleur dorée et ses lignes courbes, met particulièrement en valeur notre paysage au moulin.
Perroquet en cristal de Baccarat
Perroquet en cristal
Porte l’estampille Baccarat sous la base
Hauteur: 18 cm / Longueur: 23 cm
Prix de vente : 160,00 €
Cristallerie mondialement connue, la société Baccarat est située en Lorraine, dans la commune de Baccarat (Meurthe-et-Moselle).
Ses origines remontent au XVIIIe siècle, avec la création en 1764 des Verreries de Ste-Anne qui deviendront rapidement connues en Europe. Après la révolution française, l’entreprise ferme ses portes au début du XIXe siècle, suite à de nombreuses difficultés financières.
Rachetée en 1816, la société prend le nom de Compagnie des Verreries et Cristalleries de Baccarat et sera reconnue pour la qualité de son cristal. De nombreuses médailles viendront récompenser la production de la cristallerie jusqu’au milieu du XIXe siècle, notamment la médaille d’honneur de l’exposition universelle de Paris en 1855.
Dès 1860, Baccarat identifie ses productions par une étiquette collée sur chaque pièce, puis par une estampille qui représente une carafe entourée d’un verre à pied et d’un gobelet. L’inscription Baccarat France complète cette estampille. La marque Baccarat est alors officiellement déposée.
A noter que depuis le milieu du XXe siècle, l’estampille est remplacée par une marque gravée sur l’objet.
Au début du XXe siècle, la réputation de l’entreprise s’accroît considérablement par la fabrication de flacons de parfums, notamment à destination de l’Asie. Cela permet également à Baccarat de se développer aux Etats-Unis dès les années 1950.
Dans les années 1990, Baccarat se diversifie dans la bijouterie, tout en maintenant la création de lustres qui reste emblématique de la production historique de la cristallerie.
Aujourd’hui, la cristallerie Baccarat reste internationalement connue pour ses légendaires collections de carafes ainsi que ses sculptures d’animaux et d’oiseaux en cristal.
S’inscrivant totalement dans cette évolution de la cristallerie, notre perroquet illustre parfaitement la diversification de Baccarat vers les sculptures d’animaux.
Bouddha couché
Sculpture en bois doré
Epoque début XXe
Inclusion de pierres et verres colorés
Longueur 90 cm / Hauteur : 28 cm
Prix de vente : 150,00 €
Le Bouddha couché, œuvre statutaire importante du Bouddhisme, symbolise le lit de mort de Bouddha et représente son entrée dans le Nirvana.
Il est toujours allongé sur le flanc droit, parfois avec la tête posée sur un coussin, mais le plus souvent, il s’appuie sur son coude droit avec sa main soutenant sa tête.
Le bouddha couché se rencontre particulièrement en Thaïlande et le temple de Wat Pho lui est dédié. Temple le plus ancien de Bangkok, il a été fondé au VIIe siècle. Quasiment entièrement reconstruit à la fin du XVIIIe siècle, il a été agrandi au milieu du XIXe siècle et de nouveau restauré en 1982.
Le temple est particulièrement renommé grâce à son bouddha allongé, mesurant 45 mètres de longueur et 15 mètres de hauteur. La statue, constituée de plâtre recouvert d’or, est abritée dans une chapelle qui lui est dédiée. Les pieds de la statue, chaussés de sandales sont incrustés de nacre représentant les 108 états de Bouddha.
La statue présentée ici, incrustée de pierre et de verres colorés, est une représentation fidèle du bouddha couché.
« Sources »
Statuette en grès vernissé, datée « 9-1943 »
Signée en creux avec cachet « C-Mio »
Titrée « Sources – esquisse d’essai »
Longueur : 12 cm
Prix de vente : 125,00 €
Maurice Charpentier-Mio (1881 – 1976)
Maurice Charpentier-Mio est né le 1er octobre 1881.
La quasi-totalité de son œuvre a été consacrée à la représentation de la danse : croquis de gestes de danse, plaques de bronze représentant des ballets russes, sculptures représentant danseurs et danseuses.
En 2008, une partie des œuvres de Maurice Charpentier-Mio a été présentée dans l’exposition « Images de la danse » organisée par le musée de l’opéra de Paris.
Maurice Charpentier-Mio est décédé le 27 juin 1976.
L’originalité de la statuette présentée ici tient au fait qu’il s’agit probablement d’une esquisse d’œuvre en préparation au cours de l’année 1943. On y retrouve toute la grâce et la féminité des œuvres de Maurice Charpentier-Mio.
« Jean-qui-pleure et Jean-qui-rit »
Paire de bustes en bronze ciselé, à patine noire
Représente deux enfants, l’un qui pleure et l’autre qui rit
Socles en marbre
Hauteur : 21 cm
Prix de vente : 210,00 €
L’expression « Jean qui pleure et Jean qui rit » vient du poème « Jean qui pleure et qui rit », écrit au XVIIIe siècle par Voltaire (1694 – 1778).
Dans ce poème, Voltaire évoque la versatilité de l’être humain, capable de souffrir de dépression le matin et d’aller festoyer le soir.
Ce petit poème fut adressé à l’abbé de Voisenon, qui le fit imprimer en juillet 1772 dans le Mercure de France, revue française fondée en 1672.
La paire de bustes présentée ici, « Jean-qui-pleure et Jean-qui-rit », est remarquable par la qualité de sa patine.
« Modèle de mode »
Statuette en bronze, à patine noire
Représente une figurine de mode des années 50
Dans le style Art déco
Hauteur : 29 cm
Prix de vente : 150,00 €
Pour la présentation de certains de ses modèles, le monde de la mode s’est appuyé sur des figurines de mode permettant de présenter très concrètement les nouvelles créations. Au cours du temps, ces figurines ont été réalisées en pierre ou en bois. Beaucoup plus rarement, certaines d’entre elles ont été faites en bronze.
La statuette présentée ici, « Modèle de mode » en est un parfait exemple.
L’élégance du mouvement donné au personnage est accentuée par la mise en valeur des accessoires, notamment le chapeau des années 50 porté par le modèle.
« Modèle de mode »
Statuette en bronze, à patine noire
Représente une figurine de mode des années 20
Dans le style Art déco
Hauteur : 29 cm
Prix de vente : 150,00 €
Pour la présentation de certains de ses modèles, le monde de la mode s’est appuyé sur des figurines de mode permettant de présenter très concrètement les nouvelles créations. Au cours du temps, ces figurines ont été réalisées en pierre ou en bois. Beaucoup plus rarement, certaines d’entre elles ont été faites en bronze.
C’est le cas de la statuette présentée ici, « Modèle de mode ». Figurine très rare, elle est remarquable par le mouvement donné au personnage.
L’élégance et l’impression de « vie » de la statuette sont accentuées par la mise en valeur des accessoires portés par le modèle.














































































